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Les résultats de ventes aux enchères de Sculptures en bronzes triés par prix croissant.

<br>Antoine-Louis BARYE <br>(Paris 24 septembre 1795 - Paris 25 juin 1875)<br><br>
Cheval turc n° 2, antérieur gauche levé, terrasse carrée <br>

Rare bronze à patine brune nuancée, signé sur la terrasse.<br>
Porte l inscription «F. Barbedienne. <br>Fondeur» et le cachet «F.B.» doré sur la terrasse.<br>
Les chiffres 43 et 70, ainsi que l inscription «FFF» <br> sont en creux sous la base. <br>
Vers 1876.<br>
Le cheval turc, directement inspiré de l œuvre de Géricault, est certainement la sculpture équestre la plus fameuse de Barye.<br>
Longueur : 31,6 cm.<br>
Hauteur : 30,5 cm <br><br>

Bibliographie : <br>
«Barye», Michel Poletti et Alain Richarme, page 265, illustration n° 253.<br><br>
<br>Arthur DUPAGNE <br>(Belgian, Liège 1895 - Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles) 1961) <br><br>

Jeune fille noire à la cruche <br>

Sculpture en bronze à patine noire. <br>
Fonte d\ édition ancienne. <br>
Signé DUPAGNE sur la terrasse. <br>
Hauteur : 62 cm . <br>Socle en marbre : 3,5 x 17,5 x 17 cm<br><br>
<p>Grande châsse en laiton, cuivre et bronze, <br /> fondus, gravés et dorés avec traces d'argenture, <br /> âme en bois. A l'image d'une église avec pignons <br /> en accolade, contreforts à pinacle et clocheton, <br /> elle repose sur des pieds en forme de dragon ; <br /> la façade ouvre par une petite porte encadrée <br /> des monogrammes christiques IHS et YPS (en <br /> latin et en grec) inscrits dans un cercle, signe <br /> géométrique de la perfection divine, cantonné <br /> de feuillages ; au-dessus de la porte, les lettres <br /> m et a contraction de m[ari]a ; sur les trois <br /> panneaux du dos figure l'Annonciation avec, <br /> entre l'archange Gabriel tenant un phylactère <br /> portant l'inscription ave maria gra (contraction <br /> de la salutation angélique) et Marie, un vase de <br /> trois fleurs de lys accompagné de l'inscription <br /> ave gra ; sur les pignons, représentations de <br /> saint Jean–Baptiste et de saint Jean l'Evangéliste <br /> sur fond guilloché ; le toit, en pentes incurvées, <br /> est orné d'un damier de carrés guillochés ; <br /> clocheton avec toit conique hexagonal repercé <br /> de grandes mouchettes et sommé d'une croix. <br /> Limoges, seconde moitié du XVe siècle <br /> Hauteur : 38,4 cm - Largeur : 18,5 cm <br /> Hauteur : 50 cm <br /> (Quelques restaurations notamment les crêtes, <br /> manques dans les fleurons aux rampants des <br /> pignons, dorure postérieure) <br /> Cette châsse a été examinée par un restaurateur <br /> qui a décelé sous la dorure des parties argentées <br /> notamment sur les plaques gravées et le toit avec <br /> un dessin de damier. <br /> Comme le faisait remarquer Véronique Notin, <br /> conservateur du Musée de l'Evêché à Limoges, <br /> dans son ouvrage sur les Cuivres d'orfèvres, autant <br /> les châsses en émaux champlevés constituent l'un <br /> des groupes les plus significatifs dans l'oeuvre <br /> limousine du Moyen Age, autant les châsses en <br /> cuivre non émaillé sont fort peu nombreuses. Il <br /> est donc particulièrement intéressant d'établir des <br /> comparaisons très étroites entre cette importante <br /> châsse et des objets d'orfèvrerie en cuivre ou <br /> en laiton d'origine limousine. Trois pièces <br /> comparatives ont été retenues : un reliquairemonstrance <br /> conservé au Palais des Beaux-arts <br /> de Lille (Inv. n° A 481) (fig.a), celui de l'église de <br /> Flavignac (Haute-Vienne) (fig.b) et la pyxide en <br /> laiton de l'église de Celoux (Cantal) (fig.c). La <br /> juxtaposition de certains détails du décor gravé <br /> est très parlante : celle des feuillages avec leurs <br /> lobes arrondis, chacun centré d'un point, ainsi que <br /> leurs nervures en arête de poisson (fig.d), celle des <br /> zébrures des damiers du toit comme des fonds (fig. <br /> e et f ) ainsi que celle de la graphie des inscriptions <br /> (fig. g et h). Il est fort probable que cette châsse, <br /> fruit d'une commande spéciale, a été réalisée dans <br /> le même atelier que le reliquaire-monstrance du <br /> musée de Lille et celui de Flavignac. Elle représente <br /> un précieux témoignage de cette production <br /> limousine d'orfèvrerie de cuivre à verser au corpus <br /> des oeuvres déjà dénombrées et qui n'a répertorié <br /> jusqu'ici que le reliquaire privé de son pied de <br /> Gimelles-les-Cascades, volé en 1991, comme <br /> reliquaire en forme de châsse (fig. i). <br /> Ouvrage consulté : V. Nottin, Cuivres d'orfèvres, <br /> Limoges, 1996.  </p>
<br>Balthasar LOBO <br>(Cerecinos de Campos 1910 - Paris 1993) <br><br>Faunesse, 1945<br>Épreuve en bronze patiné <br>Signée, Susse Fondeur fils, Paris Cire perdue, n° 1/5 <br>Longueur : 35 cm (13 3/4 in.)<br><br>Provenance :<br>Galerie Salis et Vertes, Salzburg<br><br>Bibliographie :<br>Joseph-Emile Muller et Verena Bollmann-Müller, Lobo, Catalogue raisonné de l œuvre sculpté, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1985, n°43 : reproduction d un autre exemplaire.<br><br>Balthazar LOBO : La plénitude du corps Balthazar Lobo, né en 1910 à Cecerinos en Espagne, est élevé dans une famille modeste d artisans menuisiers.<br>À 12 ans, il entre comme apprenti dans l atelier du sculpteur Ramón Núñez à Valladolid où il réalise des sculptures de saints en bois pour processions.<br>Grâce à une bourse, il entre en 1927 à l École des Beaux-Arts de Madrid, qu il déserte au bout de trois mois pour suivre les cours du soir de l École des Arts et Métiers, où il étudie la taille directe de la pierre et du bois.<br>En 1939, Lobo fuit le franquisme et arrive à Paris où il fait la connaissance de Picasso, qui l aide amicalement, et se lie avec Henri Laurens dans le jardin duquel il travaille le marbre.<br>Sa figuration se simplifie alors dans l esprit des œuvres de Constantin Brancusi, Jean Arp et Henry Moore.<br>Son œuvre prend un caractère « primitif » qui explore les thèmes du nu féminin, des maternités et des baigneuses.<br>Lobo expose régulièrement en galerie et une exposition rétrospective de son œuvre est présentée en 1960 au Musée d Art Moderne de Madrid.<br><br>
<br>Philippe HIQUILY <br>(Paris 1925 - Villejuif 2013)  <br><br>« FEMME AU MASQUE»<br>Bronze à patine brune et verte<br> Signé et numéroté 5/8.<br>Fondeur Bocquel<br>120 x 44 x 22 cm<br><br>Provenance :<br> - Collection particulière<br><br>
<br>François POMPON <br>(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)<br><br>

COQ DORMANT <br>

Bronze à patine noire, <br>signé «Pompon» sur la base. <br>
Marque de fondeur «Cire perdue A. A. Hebrard» sur la base. <br>
Hauteur : 22,5 cm <br><br>

Modèle conçu avant 1914, cette épreuve en bronze entre 1918 et 1932. Cette œuvre est répertoriée dans les archives du Comité François Pompon. <br>

FL<br><br>
<br>Diego GIACOMETTI <br>(Borgonovo 15 Novembre 1902 - Paris 15 juillet 1985)<br><br>

AUTRUCHE SANS TERRASSE <br>

Épreuve en bronze à patine verte, <br>signée et œuf d\ autruche.<br>
Haut. : 47 cm.<br><br>

Provenance :<br>
Acquis directement de l\ artiste par Georges René Guigné, marchand de tableaux et resté dans la famille jusqu\ à ce jour.<br><br>

Bibliographie : <br>
“Diego Giacometti, catalogue de l\ œuvre” par Françoise Francisci, Éditions Eolia, Paris 1986, un autre exemplaire reproduit p. 99, vol. I. <br>

TP<br><br>
 <br>CHATTE «Bastet» assise <br>Bronze patine vert foncé. <br>Gravure : scarabée sur le crâne, collier autour du cou. <br>Basse Époque. <br>Haut. : 16,8 cm.<br><br>
<br>Gaston Étienne LE BOURGEOIS (1880 - 1956)<br><br>Tête de la panthère Bagheera, circa 1930<br>Sculpture.<br>Bronze à patine brun richement et subtilement nuancé.<br>Fonte d'édition ancienne, <br>d'un tirage à vingt exemplaires édités par Colin fondeur <br>(Ancienne maison Colin).<br>Base d'origine cubique.<br>Signée du monogramme GLB dans un cercle et porte le justificatif de tirage 7/20 dans ce même cercle sur le côté droit du cou.<br>Hauteur (base comprise): 36,5 cm<br><br>À noter: <br>Gaston Étienne Le Bourgeois n'eut pas à aller loin pour trouver le modèle de cette sculpture. En effet, l'artiste gardait auprès de lui, dans sa propriété de Rambouillet, une panthère qu'il avait baptisée Bagheera. Malheureusement, après une période de complicité avec son animal, le sculpteur, à la demande des autorités, dut s'en séparer. Durant leur « vie commune », Gaston Étienne Le Bourgeois put produire, grâce au félin, quelques sculptures d'après modèle. De cette tête de panthère, outre le tirage en bronze, le statuaire a également réalisé un exemplaire en poirier, exécuté à la taille directe et poli.<br><br>Remerciements: <br> Nous adressons nos plus vifs remerciements à M. Noël Cailly, petit-fils de l'artiste (avec qui il collabora durant trois années), fils d'Ève Le Bourgeois (également sculpteur), pour les informations précieuses qu'il nous a livrées au sujet de cette œuvre.<br><br>Bibliographie: <br> Mobilier & Décoration - Décembre 1930. Modèle en plâtre reproduit page 244.Gaston Le Bourgeois – Catalogue de l'exposition organisée à la bibliothèque Florian à Rambouillet en septembre 1996. Exemplaire en bois sculpté, présenté lors de cette manifestation, référencé sous le n° 20 et reproduit (non paginé).<br><br>
<br>Bronze à patine marron<br><br>Important élément de mobilier <br>en forme de panthère bondissante, <br>la tête tournée à gauche. <br>Le pelage est figuré par des gravures en formes de croissants opposés.<br>Bronze à patine marron. <br>Chocs et manques visibles.<br>Iran, période pré-achéménide, <br>première moitié du 1er millénaire.<br>H.: 33 cm.<br><br>Provenance: <br> - Collection britannique depuis 1988.<br> - Collection D.D. depuis 1972<br> - Puis collection B.H<br><br>
<br><b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>

STELLE VIOLON, 1983 <br>

Bronze à patine dorée et violoncelle découpé <br>
Signé, numéroté 2/4 et annoté EA à la base <br>
123 x 67 x 40 cm (481/2 x 231/4 x 153/4 in.) <br><br>

Cette oeuvre est répertoriée <br>dans les archives du Studio Arman, New-York, <br>sous le numéro APA#8310.83.025 <br><br>
<br>Paul TROUBETZKOY (1866 - 1938) <br><br>
« Danseuse Isadora Duncan». <br>Épreuve en bronze à patine noire nuancée brune, <br>fonte d\ édition ancienne à cire perdue de A. Valsuani, <br>cachet de fondeur. <br>Signée. <br>Haut. 36,5 cm - Base : 19,5 x 13 cm <br><br>
<br>Henry MOORE <br>(Castleford, Yorkshire 1898 - Much Hadham, England  1986)                      <p>Animal Head, 1955 <br>Bronze à patine brune, <br>sculpture signée et numérotée 8/10.<br> Fiorini Ltd, London <br>H.: 57,5 cm (base incluse) <br><br>Provenance: <br> - Collection particulière, Paris <br><br>Cette oeuvre est répertoriée sous le n° LH 396 <br>dans les archives de la Fondation Henry Moore <br><br>Un certificat de la Fondation Henry Moore sera remis à l'acquéreur</p>
<br>CHINE, Époque Ming<br><br>Statuette de bouddha assis en bronze doré, <br>les mains en dhyana mudra.<br>Chine, époque Ming<br>Hauteur : 24 cm <br>
<br>François POMPON <br>
(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933) <br><br>OURS POLAIRE, 1927 <br>Bronze à patine brune <br>Signature et cachet du Fondeur C. Valsuani <br>sur la patte arrière gauche <br>Fonte posthume circa 1955 <br>24,5 x 42 x 11 cm <br><br>Bibliographie: <br>- Pompon, Catalogue Raisonné par Catherine Chevillot, Liliane Colas et Anne Pingeot, avec la collaboration de Laure de Margerie, Gallimard/Electa-RMN, 1994. Oeuvre référencée sous le numéro 122D en page 111. - Rétrospective François Pompon, Galerie Brame & Lorenceau, Paris, 1999. <br>Oeuvre référencée sous le numéro 84<br><br>
<br>Agustín CÁRDENAS <br>
(Matanzas Cuba 1927 - La Havane 2001) <br><br>

 EL QUATRO FAMBA <br>Bronze à patine brune <br>Signé et numéroté 3 / 3 <br>116 x 40,5 x 38 cm <br><br>
 <br>CHINE - XIXème siècle <br><br> Groupe en bronze à patine brune, <br>Guanyu à cheval accompagné de deux attendants, <br>l'un tenant une hallebarde, <br>l'un tenant des offrandes, <br>les trois sur un haut socle en forme de nuage <br>XIXème siècle <br>H. environ : 70 cm <br><br>
<br>François POMPON <br>(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)<br><br>

Canard <br>
Bronze à patine noire <br>
Fonte d\ édition posthume <br>réalisée à cire perdue par la Fonderie C.Valsuani <br>
Signé Pompon sur la terrasse à sa gauche <br>
Cachet Cire perdue C.Valsuani sur la terrasse à sa droite <br>
H : 18,5 cm - L : 15,5 cm  <br><br>

Bibliographie : <br> S. Brame et F. Lorenceau, Retrospective François Pompon, 1855 - 1933, 1999, Paris, modèle reproduit n° 2 <br><br>

Un certificat de Monsieur Jocelyn Reboul <br>sera remis à l\ acquéreur. <br><br>
<br>François POMPON <br>(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)<br><br>

L\ ours blanc, circa 1955-1958 <br>
Sculpture en bronze à patine gris noire.  <br>Modèle créé en 1927 <br>
Fonte posthume réalisée à cire perdue à la Fonderie C. Valsuani. <br>
Signé Pompon sur sa patte arrière gauche et cachet du Fondeur <br>
Cire/Valsuani/Perdue au dos de la patte arrière. <br>
H : 24 cm, L : 44,6 cm, P : 10,4 cm <br><br>

Provenance : <br> - Collection Peynel, Bruxelles <br> -
Acquis par le père du propriétaire en 1958 auprès de René Demeurisse <br><br>

Bibliographie : <br> Chevillot, Colas, Pingeot, 1994, numéro 122C <br>
Pompon, BRAME et LORENCEAU, Retrospective François Pompon, 1855 - 1933, modèle reproduit n° 85. <br><br>

Un certificat de Monsieur Jocelyn Reboul <br>sera remis à l\ acquéreur. <br><br>
<br>Jean-Marie  PIGALLE <br>(Paris 1792 -  Paris 1857)<br><br>Paire de statuettes en bronze ciselé et patiné <br>représentant Racine et La Fontaine <br>sur des gaines à profiles à l'Antique <br>représentant Sophocle, Euripide et Horace <br> Signés PIGALLE (Jean Marie) <br>Vers 1810-1820 <br>H: 55 - L: 20 cm <br><br>PIGALLE, Jean-Marie (1792-1857): Sculpteur né à Paris, il exposa au Salon de 1814 à 1850. il a exécuté un ensemble de statues en bronze représentant Molière, Corneille, Racine, La Fontaine, Pascal,..<br><br>
<br>Joseph Michel Ange POLLET <br>(Palerme 1814 - Paris 1870) <br><br>Une heure de la nuit <br>Bronze à patine médaille <br> portant "J. Pollet" en bas à droite sur la base. <br>Socle. <br>Piqûres à la patine. <br>Haut.: 187 cm <br>P.B. <br><br>Exposition au Salon de 1850, <br>un marbre et un bronze à l'Exposition Universelle de 1855.<br><br>
<br>Auguste RODIN <br>(Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917) <br><br>Eustache de Saint-Pierre (main gauche), état définitif, [1886]. <br>Bronze à patine brun clair. <br>L'un des Bourgeois de Calais.<br> Signé à l'intérieur du poignet.<br> Porte le cachet de fondeur « C. Valsuani / Cire Perdue » <br>à l'extérieur du poignet, près de la découpe. <br>Cette épreuve en bronze d'après un modèle conçue en 1886,<br> a été réalisée vers 1974 <br>(édition de 12 exemplaires non numérotés). <br>27,8 x 15 x 13,8 cm. <br><br>Provenance : <br> - Collection de Monsieur D.<br><br> Bibliographie : <br> Cette oeuvre sera incluse dans les archives en vue de la publication du catalogue Critique de l'Œuvre Sculpté d'Auguste Rodin actuellement en préparation à la galerie Brame et Lorenceau sous la direction de Jérome Le Blay sous le numéro 2012-4012 B.<br><br> Un certificat du comité Auguste Rodin <br>sera remis à l'acquéreur. <br><br>
<br>Miguel Ortiz BERROCAL <br>
(Villanueva de Algaidas Espagne 1933 - Antequera 2006) <br><br>TORSO BENAMEJI (OPUS 37), 1961 <br>Sculpture en deux éléments <br>Bronze à patine brune coulé <br>à la cire et support en métal <br>Signé et daté en creux de façon tapuscrite <br>Numéroté 2/4 en creux de façon tapuscrite <br>Tirage à 4 Exemplaires + 1 EA <br>44,5 (164,5) x 83 x 32 cm - 17.5 x 32.6 x 12.6 in. <br><br>Cette oeuvre est répertoriée dans le Catalogue Raisonné de l artiste sous la mention Opus 37 (référence du modèle) <br><br>L authenticité de cette oeuvre nous a été aimablement confirmée par la Fundación Escultor Berrocal <br><br>Expositions (exemplaires similaires): <br>- Berrocal, Galerie Kriegel, Paris, 1962 <br>- Miguel Berrocal Skupturen, Galerie Thomas, Munich, Exposition du mois d octobre au mois de novembre 1965 - Antologica Berrocal (1955-1984), Palacio Velàsquez, Parque del Retiro, Mardrid, Exposition du 1er octobre 1984 au 31 décembre 1984 Le titre de cette sculpture est un hommage à une ville située dans la province de Cordoue en Andalousie. La sculpture porte le nom de ce lieu situé à 22 kilomètres de Villanueva de Algaidas, Malaga, qui est la ville natale de l artiste <br><br>Bibliographie: <br>- Berrocal, Catalogue de l exposition de la Galerie Kriegel, Paris, 1962. Un des bronzes Opus 37 est reproduit en pages 14 et 15 de l ouvrage - Miguel Berrocal Skupturen, Catalogue de l exposition de la Galerie Thomas, Munich, 1965. Un des bronzes Opus 37 est reproduit dans l ouvrage - La sculpture de Berrocal, Giuseppe Marchiori, Editions La connaissance, Bruxelles, 1973. Un des bronzes Opus 37 est reproduit sous le numéro 118 en page 38 de l ouvrage - Berrocal, Catalogo General/Obras recientes, i.a.r.a, 1974. Un des bronzes Opus 37 est reproduit en page 66 de l ouvrage - Malerei und plastik des 20. Jahrhunderts, Bearbeitet von Magdalena M. Moeller, Sprengel Museum, Hanovre. Un des bronzes Opus 37 est reproduit en page 281 de l ouvrage - Antologica Berrocal (1955-1984), Catalogue d exposition du Palacio Velàsquez, Parque del Retiro, Madrid, Editions El Viso, Madrid. Un des bronzes Opus 37 est reproduit en pages 36, 118, 371, 426 et 435 de l ouvrage - Retrospective Berrocal (1955-1985), Catalogue d exposition au Botanique, Bruxelles, 1985. Un des bronzes Opus 37 est reproduit en pages 26 et 37 de l ouvrage - Berrocal. 25 ans de sculptures éditées 1964-1989, Editions Artcurial, Paris, 1989. Un des bronzes Opus 37 est reproduit en pages 24 et 56 de l ouvrage - Berrocal, Jean-Louis Ferrier, Editions de la Différence, Paris, 1989. Un des bronzes Opus 37 est reproduit en la page 111 de l ouvrage - Berrocal, Maria Dolores Jiménez-Blanco, Institut Valencià d Art Modern, Valencia, 2002. Un des bronzes Opus 37 est cité en pages 31,33, 32 et 260 de l ouvrage<br><br>
<br><b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>VIOLON PRISONNIER, 2004<br>Bronze découpé à patine dorée et bois<br>Signé et numéroté VII/VIII en creux à la base<br>72 x 25 x 13 cm (281/2 x 93/4 x 5 in.)<br><br>
<br><b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>

GRANDE TÊTE DE CENTAURE, 1990 <br>

Épreuve en bronze soudé, <br>signée, fondeur Bocquel, et numérotée 7/8 <br>
240 x 85 x 85 cm <br><br>

TP<br><br>