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Les résultats de ventes aux enchères de Sculptures en bronzes triés par prix croissant.

<br>Rembrandt BUGATTI <br>(Milan 16 octobre 1884 - Paris 8 janvier 1916) <br><br>

Trois pélicans, l\ un face aux deux autres, en conversation <br>

Épreuve en bronze à patine noire <br>faisant partie du tirage original limité à 5 épreuves. <br>Fonte d\ édition d\ époque à cire perdue de A.-A. Hébrard, <br>cachet de fondeur, <br>justificatif de tirage numéroté 5 et marqué : fondu en 1922.<br>
Signée.<br>
Haut. : 25 cm <br>
Terrasse : 34 x 21 cm <br><br>

Bibliographie : <br>
Art et Décoration, “Rembrandt Bugatti”, Paris, 1913 ; Jacques Chalom-Des-Cordes et Véronique Fromanger-Des-Cordes, “ Rembrandt Bugatti”, catalogue raisonné, Les Éditions de l\ Amateur, Paris, 1987, modèle référencé et reproduit p.140. <br><br>

FM
<br>Gustave COURBET <br>(Ornans 10 juin 1819 - La Tour de Peilz - Suisse 31 décembre 1877) <br><BR>L  Helvetia ou La Liberté, 1875</B><BR> Sculpture en bronze à patine brune. <br>Fonte réalisée à la Fonderie L. Martin en 1875. <BR>Socle en marbre blanc titré "Liberté" <br>et caisse d origine en bois titré "Baron de Bastard"<BR>Signé "COURBET" et "L. Martin Fondeur"<BR>H : 87 cm, L : 62 cm<br>(Restauration à la base)<BR><br>On y joint les deux caisses d origines en bois pour le transport de l oeuvre et son socle.<BR><BR>Un certificat d authenticité de Monsieur Jean Jacques Fernier sera remis à l acquéreur.<BR><BR>Réfugié en Suisse, après les évènements révolutionnaires des années 1870 à  Paris - la Commune et la destruction de la place Vendôme - Gustave Courbet décide de rendre hommage à ceux qui l ont accueilli, la municipalité de la Tour de Peilz. Il imagine un buste de femme, inspiré de Helvetia, figure allégorique et emblématique suisse. <BR>Après de nombreux essais en plâtre, Courbet fait un tirage ultime en bronze, coulé par Louis Martin. La sculpture Helvétia ou la liberté voit le jour en 1875. <BR><BR>Cette épreuve en bronze à patine brune se différencie des autres statues créées par Courbet, toutes en fonte bronzée ; mais aussi parce qu elle porte une étoile à six branches (étoile franc-maçonnique), et plus à cinq branches, selon le modèle offert à la Tour de Peilz.   <BR>Le 17 mai 1875, la sculpture et son socle en marbre, en provenance de la Fonderie Martin, débarquent au port fluvial de Saintes,  dans une caisse en bois noir marquée Baron Bastard, à destination de la Galerie Castagnary. <BR>Aux portes du XXe siècle, en 1895, le buste est proposé aux enchères à l Hôtel Drouot à Paris, et acheté 285 francs par Louis Philippe Demaëght, fondateur du musée d Oran et membre des loges maçonniques d Algérie. L oeuvre resta dans ce pays jusqu à la Guerre d Indépendance, moment où elle revint en Europe dans les bagages d une famille. <BR><BR>Pendant son exil, et jusqu à sa mort, Courbet entretient d étroites relations avec des figures de la franc maçonnerie, tels que le géographe Elisée Reclus, le politicien Louis Richonnet ou encore Jules Castagnary, journaliste et critique d art. L étoile à six branches sculptée sur le buste, la pyramide franc maçonne reproduite à l intérieur de la caisse de l oeuvre et la générosité des loges durant les nombreux séjours de l oeuvre en Afrique posent le doute quant à la place de Gustave Courbet dans la franc maçonnerie.<BR><BR>Jean Jacques Fernier, vice président de l Institut Courbet à Ornans, rappelle dans son avis sur l oeuvre que ce bronze doit être considéré comme le premier tirage original de la statue. <BR>Initialement pensée pour le Salon Parisien de 1875, la sculpture ne sera finalement jamais présentée au Salon de Paris. <BR>Ce n est qu en 1906 qu un tirage de l oeuvre en plâtre (référencé au Catalogue Raisonné de l artiste) est aperçu dans la capitale, lors du Salon d automne.<BR>Une décennie plus tard, Jean Jacques Fernier expose l œuvre, jusqu alors inconnue, au MAG de Montreux en novembre 2007.<BR>Cette même sculpture, que nous présentons en vente sera référencée dans le Catalogue Raisonné Critique de l oeuvre de Courbet, à paraître ultérieurement par la Fondation Wildenstein.<br><br>
<br>Auguste RODIN <br> (Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917)<br><br>

Le Baiser, 3ème réduction <br>

Bronze à patine brune noire,<br> signé “ A. Rodin ” sur l\ avant du rocher, <br>sans marque de fondeur, <br>avec les inscriptions “ 20/Q ” gravées <br>et le numéro “ 80241 ogi ” à l\ encre noire à l\ intérieur <br>
Haut. : 39,6 cm <br><br>

Conçu en 1886, cette version réduite en 1901, cette épreuve en bronze en mars 1912 <br><br>

Provenance :  <br> -
Vente publique, vers 1930-1940 <br> -
Collection privée, France <br> -
Par descendance <br> <br>

Cette œuvre sera incluse dans les archives du Comité Auguste Rodin en vue de la publication du Catalogue Critique de l\ Œuvre Sculptée d\ Auguste Rodin actuellement en préparation à la Galerie Brame & Lorenceau sous la direction de Jérôme Le Blay sous le n° 2006V973B <br>
FL
<p>CHINE - XVIe - XVIIe siècle <br /> Brûle-parfum de forme quadrangulaire en bronze doré et émaux cloisonnés à décor de deux dragons pourchassant la perle sacrée et s'affrontant autour d'un caractère "shou" stylisé sur fond bleu nuit entouré d'une bordure supérieure de grecques et inférieure de pétales de lotus stylisés. Les côtés sont décorés de carpes nageant parmi les nœuds sans fin et pivoines stylisées. Les arrêtes et les coins en bronze doré ciselé de nuages, les pieds en forme de dragons stylisés et nuages. Au revers de la base, la marque apocryphe de Jingtai.  <br /> Hauteur : 32 cm <br /> Provenance : Antiquaire Delplace - Bruxelles, le 12 novembre 1945 <br /> CHINA - 16th/17th century <br /> A rectangular gilt bronze and cloisonné incense burner.  <br /> Jingtai mark.  </p>
<br>Alfred Auguste JANNIOT <br>(Paris 1889-1969) <br><br>Nymphe dite de Fontainebleau, 1926 <br>Bronze à patine brun-vert <br>Signé "A. Janniot", fondeur Bodin, <br>épreuve originale à fonte posthume sur 8 exemplaires<br> H: 178; L: 60; terrasse: 43 x 55 cm <br><br>Exposition: <br>Le modèle en pierre a été exposé au Musée des Beaux-Arts de Nice en 2007 lors de la retrospective "Alfred Janniot, sculpteur des années 30". Le plâtre d'atelier a été présenté à la Casa Serralvo à Porto en 2009 lors de l'exposition "Jacques-Emile Rulhmann et la fraternité des arts". <br><br>Bibliographie: <br>Modèle en pierre est reproduit sous le n° 9 p.74 de "Alfred Janniot, à la gloire de Nice", GMG éditions, 2007. Modèle en pierre est reproduit p.40-41 de "Alfred Janniot, propos mythologiques et modernes" , GMG éditions, 2007. <br><br>Historique: <br>La sculpture en pierre a été réalisée pour une commande passée par Lucien Lassalle, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie et proche de M. Ruhlmann. Nymph of Fontainebleau, 1926 Brown/green bronze sculpture Signed "A. Janniot", Bodin Foundry, original copy melted posthumously (one of 8 copies) H: 178; W: 60; Base: 43 x 55 cm <br><br>Exhibition: <br>The stone version of this piece was exhibited at Musée des Beaux-Arts de Nice in 2007 for the «Alfred Janniot, sculptor of the 30's» retrospective. The plaster cast version was exhibited at la Casa Serralvo of Porto in 2009 for the "Jacques-Emile Rulhmann et la fraternité des arts" exhibition. <br><br>Bibliography: <br>the stone version appears p.74 in "Alfred Janniot, à la gloire de Nice", GMG Editions, 2007. The stone version appears p.40-41 in "Alfred Janniot, propos mythologiques et modernes" , GMG Editions, 2007. <br><br>History: <br>the stone sculpture was ordered by Lucien Lassalle, president of the Chamber of Commerce and Industry who was close to Mr. Ruhlmann.<br><br>
<br><b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>PLAQUE FEMME, 1963<br>Bronze à patine brune et verte<br>Signé en bas à droite sur la terrasse<br>Numéroté au dos " 2/8 «<br>Fondeur Bocquel<br>240 x 150 x 59 cm (931/2 x 581/2 x 23 in.)<br><br>Provenance :<br>- Collection particulière, France<br><br>Expositions :<br>- Monaco, Forum Grimaldi, "César, l instinct de fer", 2002, un exemplaire similaire reproduit p.115<br>- Taipei, Musée des Beaux-arts, "César", une Rétrospective", 1996-1997 un exemplaire similaire reproduit p.109<br>- Marseille, Musée de la Vieille Charité, Rétrospective César ", un exemplaire similaire reproduit p.105<br><br>Bibliographie :<br>- Denyse Durand-Ruel, " César, Catalogue Raisonné ", Volume I, 1947-1964, Edition de la Différence, 1994, Un exemplaire similaire reproduit sous le n°521 p.395<br><br><br>Les formes, dans l Oeuvre de César, naissent du poids de la matière, au rebours de toute l histoire de la sculpture. La matière, en déterminant la forme, conduit l artiste à accepter l imprévu, les courbes plus ou moins régulières, le relâchement, l asymétrie. « Toutes les matières sont précieuses quand je leur parle » scande-t-il. Toucher, pour l artiste, c est comprendre la matière.<br><br>La tendance entropique, qu il contrôle, vient de ce qu il a sauvé l essence de son art de la fosse commune où dormaient depuis longtemps des trésors cachés. Les rebus de ferrailles sous ses doigts fébriles, mais sûrs de leurs gestes, deviennent des membres qui s éveillent ; les oripeaux et scarifications volontaires, une peau veloutée de bronze.<br><br>L art de César est un univers à déflagration lente. « La main doit s imposer à la matière traitée et un rapport complexe se noue avec la sculpture en cours » dit-il. Dans une rencontre sauvage, presque amoureuse, avec l ivresse et la jalousie que ce sentiment suscite, le sculpteur appréhende ses premières étreintes…sans que le regard pourtant ne perde de vue sa conquête, charnelle. « Chaque fois que je tends le bronze, je reprends une densité. Recommencer n est pas refaire. C est comme être dans un couple, un type amoureux pour qui chaque fois, c est la première fois. C est ça la création » confesse-t-il dans une interview à Daniel Abadie en 1967.<br><br>Irrévérencieux, César entraîne sa statuaire au-delà des limites du genre, par la torsion, l éclatement, la compression de la matière, remettant sans cesse en question sa création en explorant un répertoire de formes, inégalées, à la limite de l abstraction.<br><br>« La force absolue de Picasso, écrivait un jour Motherwell : son refus délibéré de devenir complètement abstrait au sens de Mondrian ; j affirme que c était, de la part de Picasso, un choix délibéré, conscient ». « Ne pourrait-on pas en dire autant de César ? Cela ne ressort-il pas de ce Grand Ecorché, ou de cet Hollandais, ou encore de cette Plaque-femme qui rôdent autour de l abstrait, s en approchent, l atteignent presque et puis, tout à coup, in extremis, et comme pris d un ultime remords, s en séparent et retrouvent la figure ! » (Bernard-Henri Lévy, Musée Paul Valéry, Sète).<br><br>Si l artiste porte en ses gênes l héritage des grands sculpteurs, il ressent, avec la puissance d évocation qui le caractérise, une compréhension intuitive de la matière organique, se rapprochant par là-même des artistes expressionnistes. Sa série des reliefs-plaques, à cet égard, témoigne de la même préoccupation qui hante les toiles de Pollock, outre le refus de la composition traditionnelle : la frontalité.<br><br>Contemporaine, cette œuvre de 1963 opère une transmission merveilleuse entre le sculptural et le pictural, confirmant le surnom célèbre donné cette série : les tableaux de fer. Le tirage en bronze, en nappant de sa patine les aspérités métallurgiques, ajoute à la ressemblance avec une peinture. Surgit alors de cette trame l attribut féminin suprême : César, espiègle, glisse dans cette main de « fer », un sein de velours…<br><br>L informe, théorisé par Georges Bataille en 1929 dans son Dictionnaire critique, regroupe tout ce qui va à l encontre de la « bonne forme ». Il est, dans sa pensée, lié au sacré. En recherchant l informe, un des moyens les plus efficaces est de sacrifier volontairement l image et sa matrice. Figure et fond, forme et matière, forme et contenu, intérieur et extérieur, masculin et féminin se trouvent entremêlées et transgressées. C est également dans cette acception du sens que César est à maints égards un artiste informel : mi-poète, mi-sculpteur, il trouve sous ses doigts la grâce que ses mots ne prononcent pas…<br><br>
<br>Auguste RODIN <br>(Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917)
                      
<p>Jeunesse triomphante <br>Bronze à patine brune <br>H: 52,1 cm <br>Signé Rodin sur le fronton du rocher à droite, <br>avec le cachet de fondeur Thiébaut Fres / Paris / Fumière et Cie Sucrs, <br>numérotée 19éme épreuve <br>et avec un cachet d'export Unis France sur le côté gauche.<br> Porte le numéro 8389 frappé au tas à l'intérieur. <br>Conçu en 1894, cette épreuve en bronze entre 1906 et 1918 <br><br>Provenance: <br> - Collection privée, France <br>Vente publique, Ader-Picard-Tajan, Hôtel Drouot, <br>Paris, 24 novembre 1988 lot 22 <br> - Collection d'entreprise, Japon Vente publique, Christie's Londres, 25 juin 2003 lot 110 Marché de l'art (acquis à la vente ci-dessus) Vente publique, Artcurial, Paris, 23 octobre 2008 lot 154 <br> - Collection privée, France (acquis à la vente ci-dessus) <br><br>Cette oeuvre est présentée par Madame Claude-Annie Marzet</p>
<br>Wim DELVOYE <br>
(Né en 1965 à Wervik en Belgique)  <br><br>

Jesus Twisted, 2006.<br>
Bronze.<br>
Signé et daté.<br>
Edition 1/3.<br>
Brons.<br>
Gesigneerd en gedateerd.<br>
Editie 1/3.<br>
396 x 102 x 42 cm<br><br>
Provenance/Herkomst:<br> -
Collection privée, Belgique.<br><br>
<br><b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>Deux luminaires, 1970<br>Bronze poli et plexiglas bleu, <br>Jean-Claude FARHI (né en 1940)<br>Exemplaire A et B V/VIII<br>Signés César et numérotés,<br> cachet de fondeur BLANCHET PARIS<br>H : 190 cm<br><br>Répertoriés : n°1185 archives D.D.R.<br><br>
<br><b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>

DHL, 1988 <br>

Bronze soudé à patine verte <br>
Signé <br>
Pièce unique <br>
360 x 150 x 110 cm (138 x 59 x 43 in.)<br><br>
Cette oeuvre est enregistrée dans les archives Arman Studio New York sous le no APA #8309.88.002 <br><br>

Expositions : <br>
- 1991 : Biennale de Monaco <br>
- 1994 : Biennale de la sculpture, Amsterdam <br>
- 2000 : Biennale de la sculpture, La Haye <br>
- 2000 : “L\ homme qui marche”, exposition de sculptures, Jardin du Palais Royal, Paris <br>
- 2001 : Musée de Boca Raton, Floride <br><br>
<p><b>HERGÉ </b> (Georges Prosper REMI, dit) <br>(Etterbeek 1907 - Woluwe Saint Lambert 1983) <br><br>Sculpture en bronze<br> représentant Tintin et Milou<br>
<br>REMUS BOTAR BOTARRO <br>(Né le 28 mai 1946 à Abrud - Alba en Roumanie) <br><br>L ESPRIT DE RÊVE, 2001<br>Bronze à patine dorée polie<br>Edition 1/3<br>Hauteur : 70 cm<br><br>

<br>LAMPADAIRE AUX ANNEAUX <br><br>

Épreuve en bronze patiné. <br>
Haut : 108 cm <br>

Design d\ Alberto Giacometti pour Jean Michel Frank, 1935-1937 <br> Fondu par Diego Giacometti ultérieurement. <br><br>

Provenance :  <br> - 
Acquis directement de l\ artiste par le Professeur Jean-Paul Binet <br><br>

Bibliographie :  <br> 
- “Diego Giacometti, catalogue de l\ œuvre” par Françoise Francisci, Editions Eolia, Paris 1986, un autre exemplaire, reproduit p 31 <br>

TP
<br><b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>

L\ ELEPHANT <br>

Bronze à patine brune <br>
Pièce unique <br>
Signée à la base <br>
150 x 110 x 195 cm <br>(59 x 431/4 x 773/4 in.) <br><br>
<br>Auguste RODIN  <br>(Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917)<br><br>

Baiser, 4ème réduction ou petit modèle.<br>

Bronze à patine brune. <br>
Signé RODIN sur le côté droit du rocher, <br>avec la marque F.BARBEDIENNE, <br>fondeur sur le côté gauche.<br>
Conçu en 1886, cette version réduite en 1898, <br>cette épreuve entre 1898 et 1910. <br>
H : 25,4 cm. <br><br>

Provenance : <br> - Collection particulière, France.
<br><br>
Bibliographie : <br>
Georges GRAPPE, catalogue du musée Rodin, Paris, 1927, n°148, un marbre illustré p.59.
Albert E.ELSEN, Rodin,, New-York, 1963, une autre fonte illustré p.63.
Robert DESCHARNES and Jean-François CHABRUN, Auguste Rodin, Paris, 1967, un marbre illustré p.131. <br><br>

Cette sculpture est incluse dans les archives du Comité Auguste Rodin en vue de la publication du catalogue critique de l oeuvre sculpté d Auguste Rodin actuellemet en préparation à la galerie Brame & Lorenceau sous la direction de Jérôme Le Blay sous le n° 2007VI553B. <br><br>
<br><b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>

Anna, 1987 <br>

Bronze soudé à patine brune  <br>
Signé sur la terrasse  <br>
Numéroté HC 2/2  <br>
Fondeur Bocquel  <br>
98 x 40 x 70 cm (381/2 x 153/4 x 271/2 in.) <br><br>

Cette œuvre est inscrite dans les archives <br>de Madame Denyse Durand-Ruel sous le n°3300 <br><br>

Provenance :  <br> -
Galerie MC, Paris <br><br>

Collection d\ un Amateur<br><br>
<br>Sophia VARI <br>(Née en 1940 à Vari en Grèce)<br><br>

La-haut, rien ne bouge, 1989 <br>

Bronze à patine brune <br>
Signé et numéroté 3/3 à la base
Mariani Fondeur <br>
Hauteur : 250 cm (981/2 in.) <br>

Collection de la Fondation Veranneman <br>

Estimation sur demande <br><br>

Artiste nomade, Sophia Vari a voulu étudier et comprendre la complexité de l\ art de la sculpture, auprès d\ hommes et de pays dont la richesse se reflète par l\ extrémité des différences. Déracinée par les départs, sans doute avait-elle ce besoin afin d\ ancrer son art dans une technique. Secrets de fabrication (modeler, fondre, assembler, patiner) qu\ elle apprendra, attentive, auprès d\ artistes qui excellent: les artisans.<br><br>
Ses voyages entre les tours de Manhattan, les sculptures de Phidias et les totems aussi énigmatiques qu\ euphorisants d\ Amérique Latine, l\ amèneront à se dénouer du figuratif. Elle s\ en libère alors avec rigueur. En effet, conservant toujours une intuition innée de l\ équilibre, Sophia Vari mélange les proportions (elle osera jusqu\ au monumental) avec une science de l\ harmonie.<br><br>
Artiste classique dans son langage plastique, elle élève la matière afin de la rendre légère: elle simplifie par l\ essentiel. Affirmant son projet de vouloir « harmoniser dans l\ espace les formes, les couleurs, voire leur géométrie même », elle a cet art de la statuaire qui offre une tension souple à ses bronzes en mouvement. Toutes ses études et recherches ont su parfaire son emploi sans égal des bichromies lumineuses : blanc-noir, beige-noir…Et l\ abstrait chez elle n\ est pas déstructuré, elle qui construit ses sculptures avec la lenteur et la précision nécessaire à l\ élaboration d\ un idéogramme. <br><br>
L\ artiste athénienne crée avec sobriété et élégance confirmant ainsi l\ origine de son nom grec: la Sagesse… <br><br>
<br>Auguste RODIN <br> (Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917)<br><br>

La main de Dieu, 1895 <br>Bronze à patine brun nuancé portant A. Rodin sur le dessus de la base.<br> Alexis Rudier fondeur, Paris ; à l\ intérieur cachet Rodin en relief. <br>(Accidents à la patine, traces de soudure à l\ index) <br>H. 32,5 x L. 27,8 x P. 29,5 cm <br>BP <br><br>« Moyen modèle, (taille originale) réalisé à partir de la main droite de Pierre de Wissant, 1895. <br>Les fontes Alexis Rudier datent de 1927, 1931, 1945. <br>Un de ces exemplaires se trouve à Buenos Aires, musée national des Beaux Arts. » Rodin et le bronze, tome 2, d\ Antoinette Le Normand-Romain, Ed. RMN, 2007, page 501. « Avec la main de Dieu nous sommes face à l\ une des plus extraordinaire réussites de Rodin : certes celui-ci a recours à sa méthode habituelle de création, puisque la composition a pour point de départ la main droite de Pierre de Wissant, mais il va bien au-delà d\ un simple assemblage lorsqu\ il place dans cette main une masse informe évoquant la glaise, dont émerge un couple enlacé. Encore recroquevillés sur eux-mêmes ces deux êtres primitifs qui s\ éveillent à la vie sont proches de ceux de La Porte de l\ Enfer : cependant, il s\ agit de figures nouvelles. Son génie lui ayant permis percevoir dans la main du Bourgeois la main de Dieu. L\ idée était venue tout naturellement à Rodin d\ en faire une image de création : au moment où il abandonne de plus en plus souvent le modelage au profit de pratiques plus conceptuelles, telles que l\ assemblage, la suppression des éléments non essentiels et l\ agrandissement, Rodin sent le besoin d\ affirmer le rôle de la main en assemblant le Dieu de la Genèse à un sculpteur et plus précisément encore, à un sculpteur qui est un modeleur plutôt qu\ un tailleur de pierres ». Antoinette Le Normand-Romain, Rodin au Musée des Beaux Arts de Buenos Aires, 2001. <br><br>Cette oeuvre sera incluse au Catalogue critique de l\ oeuvre sculpté d\ Auguste Rodin actuellement en préparation par le Comité Rodin sous la direction de M. Jérôme Le Blay.<br><br>
<br><b>CÉSAR </b> (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998) <br><br> Grand Valentin, 1956 <br /> Bronze à patine brune <br /> Signé César, fonte Bocquel de 1980 n° 3/8 <br /> H 90 x L 160 x P 40 cm  </p>
<br>Rembrandt BUGATTI <br>(Milan 16 octobre 1884 - Paris 8 janvier 1916) <br><br>Lionne dévorant<br>Épreuve en bronze patiné<br>Signée, fonte à cire perdue, Hébrard fondeur Paris, numéroté (6)<br>Hauteur : 17 cm, Longueur : 70 cm<br>D après les cahiers Hébrard repris dans le répertoire monographique de Véronique Fromanger, ce modèle numéro 6 a été fondu pour Monsieur Bader Bauer (n°INV3915) en 1925.<br><br>Bibliographie : Jacques Chalom des Cordes et Véronique Fromanger, Rembrandt Bugatti, Catalogue raisonné, Paris, 1987, p.30<br>Véronique Fromanger, Rembrandt Bugatti sculpteur, répertoire monographique, Les Éditions de l Amateur, Paris, 2009, reproduit p.259 et décrit p.260 sous le n°51<br>EML / TP<br><br>
<br><b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>« POULE A LIMES », 1981<br>Bronze soudé à patine brune <br>Signé et numéroté 7/8 sur la terrasse. <br>Fondeur Bocquel<br>100 x 120 x 53 cm<br><br>Certificat de l artiste<br><br>Provenance :<br>Collection particulière<br><br>Expositions :<br>« César », Pavillon des Arts, Paris, 1983 ; modèle similaire décrit et reproduit dans le catalogue de l exposition<br>« Je suis devenu moi-même le jour où j ai osé faire certaines choses que je croyais interdites. Pour créer, il faut avoir une grande fraîcheur, une grande naïveté. Ce qu on appelle le feu sacré. Dans l atelier, vous vous oubliez, et le matériau vous transforme. Soudain, une chose vous entraîne à une autre et ainsi de suite. En réalité, quand on est un artiste, on s amuse «<br>César<br><br>
<br>Auguste RODIN <br>(Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917) <br><br>Le Baiser, modèle initialement créé en 1886, <br>4e réduction, appelée aussi réduction n°2, <br>d’après un chef-modèle mis au point en 1898. <br>Groupe en bronze à patine brun noir. <br>Fonte au sable. <br>Épreuve d’édition ancienne, réalisée entre 1905 et 1910. <br>Signé RODIN sur le côté droit du rocher, <br>marqué F. BARBEDIENNE <br>Fondeur sur le côté gauche de la base du rocher <br>et porte les lettres VL et le nombre 66 frappés au tas à l’intérieur. <br>25,2 x 15,7 x 16,1 cm. <br><br>Important: <br> Une attestation délivrée par le Comité Rodin pour l’inscription sous le numéro 2013-4169B de cette oeuvre au Catalogue Critique de l’Oeuvre Sculpté d’Auguste Rodin, actuellement en préparation à la Galerie Brame et Lorenceau sous la direction de Jérôme Le Blay, sera remise à l’acquéreur. <br><br>Provenance: <br> - Collection Juliette G. des T. (1878-1954), aquarelliste. <br> - Puis oeuvre offerte par cette dernière à son fils M. de G. - L. et à sa belle-fille, née J. B. de M., (actuelle propriétaire) pour leur mariage le 6 mars 1941. <br> - Restée depuis la propriété de Madame J. B. de M., épouse puis veuve de M. de G. - L. <br><br>Archives: <br> Une correspondance, située et non datée, de Juliette G. des T. (1878-1954), aquarelliste et belle-mère de l’actuelle propriétaire, à Auguste Rodin est conservée dans les archives du Musée Rodin, attestant d’une relation épistolaire entre les deux artistes. <br><br>Bibliographie: <br> «Rodin et le bronze - Catalogue des oeuvres conservées au Musée Rodin» par Antoinette Le Normand-Romain. Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, Paris, 2007. Oeuvre similaire reproduite page 161 et référencée sous le numéro S. 776<br><br>
<br> Fernando  BOTERO <br>(Né le 19 avril 1932 à Medellín en Colombie)<br><br>

Femme allongée, 2000 <br>

Bronze à patine brune <br>
Signé et numéroté 4/6 à la base <br>
Mariani Fondeur <br>
27 x 58 x 21 cm (101/2 x 223/4 x 81/4 in.)<br>

Collection de la Fondation Veranneman <br> <br>



Gonflés à l\ hélium, les personnages que Fernando Botero enfante depuis trente ans appartiennent au répertoire de notre imaginaire autant qu\ à celui de l\ Histoire de l\ Art. Apprenti en tauromachie, il est devenu maître en « gigantomachie ». Sa compréhension des formes pleines et abondantes lui vient tout d\ abord de la peinture. En effet, c\ est dans l\ art pictural que son intérêt se révèle dans les volumes, dans le traitement omniprésent de l\ espace. « Gros mes personnages? Non, ils ont du volume, c\ est magique, c\ est sensuel. Et c\ est ça qui me passionne : retrouver le volume que la peinture contemporaine a complètement oublié ».
La plénitude de la forme s\ accomplit lorsqu\ il découvre son appartenance à la Renaissance italienne lors de ses voyages en Europe (Piero della Fransesca, Cimabue, Giotto). On réalise ainsi que son univers pictural (et sculptural par la suite) résulte d\ un croisement : l\ art savant et l\ art populaire. Ses pantins gonflables mais fragiles trouvent en effet leur origine dans la céramique Colima au Mexique. La sculpture s\ impose alors à lui.<br><br>
Sa prédilection pour les natures mortes caractérise son goût pour la rotondité, qu\ il adopte radicalement pour ses personnages. La volupté et la chair entrent à ce moment là dans son œuvre. Comme Lewis Caroll, il se fascine pour la distorsion et se plaît à rapetisser ou à agrandir jusqu\ où notre regard ne pensait même pas aller. Signature qui porte une incidence certaine sur l\ histoire de la sculpture. Dès lors qu\ il enrobe fruits, femmes et enfants, la lumière ne s\ accentue plus sur les parties anguleuses puisque celles-ci ont disparu : l\ ombre ne participe plus à la clarté de l\ œuvre. Les sculptures pleinement irradiées de lumière, redessinent l\ espace. <br><br>
Ainsi, toute sa comédie humaine offre une optique singulièrement nouvelle sur les êtres. Prenez garde qu\ il ne vous croise : Fernando Botérise <br><br>
 <br>Paire de vases de forme gourde en bronze doré, <br>sculptés, sur chaque panse d'un phénix près d'un rocher fleuri <br>d'une pivoine et de lingzhi. <br>Au col deux anses en forme de dragons. <br>Marqués Qianlong nian zhi. <br>Époque Qianlong. <br>Haut. : 20 cm.<br><br>

<br><b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>


CA TOURNE, 1996 <br>Bronze découpé et bobines de films en aluminium <br>Signé et numéroté 2/2 à la base <br>Edition 4 + 2EA <br>230 x 140 x 120 cm - 90.5 x 55 x 47.2 in. <br><br>L authenticité de cette oeuvre <br>nous a été aimablement confirmée <br>par Madame Denyse Durand-Ruel <br><br>Cette oeuvre est répertoriée <br>dans les archives de Madame Denyse Durand-Ruel <br>sous le numéro 5517 <br><br>L authenticité de cette oeuvre <br>nous a été aimablement confirmée <br>par le Studio Arman, New York <br><br>Cette oeuvre est répertoriée <br>dans les archives du Studio Arman, New York, <br>sous le numéro APA# 8309.96.004 <br><br>Un certificat de la Fondation Arman, New York, <br>sera remis à l acquéreur<br><br>