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Les résultats de ventes aux enchères de Sculptures en bronzes triés par prix croissant.

<br>CHINE - Époque ZHOU (1028 - 256 av. JC)<br><br>Vase Zun en bronze à patine brune verdâtre à décor de masques de taotie en relief sur la panse.<br> (Retaurations et manque). <br>Hauteur : 25,3 cm<br><br>
<br>Costa COULENTIANOS  <br>(Athènes 1918 - Plan-d Orgon 1995)<br><br /> Acrobate, 1956 <br /> Bronze 2/6  <br /> 242 x 94 x 63 cm <br /> <br>Expositions :  <br /> Gallery Obelisk, Londres, novembre et décembre 1956 <br>(pour la sculpture originale en fer)  <br /> Galerie Jean-Louis Danant, Coulentianos - Philolaos, Paris, <br /> mars 2011 Musée Benaki, Rétrospective Costa Coulentianos, Athènes, 18 septembre-6 janvier 2013 (reproduit en couverture du catalogue et sur l'affiche de l'exposition)  <br><br /> Bibliographie  : <br /> Gallery Obelisk, Londres, novembre et décembre 1956 (la sculpture originale en fer est reproduite sur le carton d'invitation)  <br /> Galerie Jean-Louis Danant, Coulentianos - Philolaos, Paris, mars 2011 (reproduit en couverture)  <br /> Musée Benaki, Rétrospective <br /> Costa Coulentianos, Athènes, <br /> 18 septembre-6 janvier 2013 (reproduit en couverture du catalogue et sur l'affiche de l'exposition)  <br /> <br>Cette œuvre est accompagnée d'un certificat d'authenticité <br>de Ben Coulentianos, fils de l'artiste   </p>
<br>Christophe FRATIN <br>(Metz 1801 - Le Raincy 1864)<br><br>Rhinocéros attaqué par un tigre, 1836 <br>Bronze à patine brune sur socle en marbre vert. <br>Fonte de Quesnel, signé par le fondeur, signé "FRATIN" <br> Signature du ciseleur sous le plateau. <br>H: 45 - L: 46 - P: 25 cm <br>Socle en marbre vert <br><br>Provenance: <br> - Salon de 1836 <br><br>Bibliographie: <br>Archives des Musées Nationaux, Salon de 1836 – série KK30, 2Mi140: groupe n°9197. Catalogue de tous les modèles en bronze publiés et inédits par M. Fratin, sculpteur, dont la vente aura lieu les 16, 17 et 18 avril 1850, Paris, Imprimerie et lithographie Maulde et Renou, 1850, groupe n°205. Exposition des produits de l'industrie et des arts dans la ville d'Amiens, Imprimerie J. Boudon- Caron, juin 1835, groupe n°89 Le sculpteur animalier Christophe Fratin, Essai sur sa vie et son oeuvre - Metz 1801- 1864 le Raincy, J.J. A. Bougon, 1983 Le modèle en bronze du groupe Rhinocéros combattant un tigre a été fondu en 1836 pour le Salon sur un modèle du sculpteur messin Christophe Fratin. Il a été réalisé selon la technique de la fonte au sable par Quesnel et ciselé par Briand, dont la signature est visible sous la base. Né à Metz, Fratin fréquente l'école de dessin de la ville, où il obtient plusieurs prix. Il s'établit par la suite à Paris, devenant l'élève de Carle Vernet et Géricault. Il y fréquente également la Ménagerie royale du Jardin des plantes, où il observe avec attention les animaux présentés, pour les restituer avec une grande fidélité dans ses groupes sculptés. Il débute sa carrière de sculpteur à une période où la bourgeoisie prend une place de plus en plus conséquente dans la société: animée d'un désir de légitimation vis-à-vis des plus hautes sphères sociales, cette classe cherche à décorer son intérieur de meubles et d'objets témoignant de son «bon goût», de sa sensibilité à la création artistique, et de son souci de développer les techniques industrielles appliquées à l'art. Dès 1837, Fratin est à l'origine du phénomène des éditions de bronze, notamment de groupes animaliers, qui permet une diffusion à large échelle des modèles par le biais de la fonte au sable. La résistance du matériau et la finesse de reproduction autorisée assure le succès de cette technique. Lors des expositions, les commentateurs soulignent le fait que Fratin est un des premiers à s'essayer à la sculpture animalière, qui est alors à ses débuts. Lorsqu'il présente au Salon de 1836 son Rhinocéros combattant un tigre, il est à l'apogée de sa carrière. Il a déjà participé aux Salons précédents où il a reçu des commentaires élogieux de ses contemporains, souvent placés en regard de sa concurrence vis-à-vis de Barye. Cependant, plusieurs de ses envois à l'exposition de 1836 sont refusés, parmi lesquels figure cette pièce. Christophe Fratin a financé cette pièce pour l'exposer au Salon. Le bronze est assemblé avec des clavettes en fer, non dissimulées, qui le laissent entièrement démontable. Il s'agit très certainement du chef-modèle pour ce groupe. De plus, la présence de la signature du ciseleur, très rare dans l'histoire du bronze, témoigne du soin apporté à l’oeuvre. Fasciné par la représentation animale, Fratin utilise à plusieurs reprises la figure du tigre (21 occurrences sur les 400 bronzes vendus en avril 1850); en revanche, il est un des premiers à représenter le rhinocéros, animal plus rare dans la production de Fratin. Témoin de la connaissance précise de Fratin du monde animal, le rhinocéros représenté ici est le Rhinoceros unicornis, l'espèce asiatique à une corne. Garant d'une cohérence scientifique solide, Fratin associe ici ce rhinocéros avec un tigre, animal asiatique également. Par ailleurs, Fratin avait présenté l'année précédente, à Amiens (Exposition des Produits de l'industrie et des arts dans la ville d'Amiens, juin 1835), un groupe Rhinocéros combattant un tigre en bronze. Un groupe Rhinocéros et tigre était également présent dans les jardins du château de Babelsberg, à Potsdam mais a disparu pendant la Seconde guerre mondiale. Grâce à ses succès aux Salons, Fratin obtient des commandes privées, notamment la décoration du château de Dampierre pour le duc de Luynes, et publiques avec la commande d'un Lion dévorant un cheval par le Ministère de l'Intérieur en 1851 et d'un fronton sur le thème de la chasse pour la cour Visconti au Louvre en 1855. Il se tourne ensuite vers l'édition de petits modèles, souvent des animaux anthropomorphisés dans des poses humoristiques et des objets décoratifs, tels des flambeaux. A partir de 1850, il organise plusieurs ventes de ces modèles, le plus souvent avec les droits d'édition. Le modèle du Rhinocéros combattant un tigre se trouve d'ailleurs dans la première de ces ventes et est alors proposé avec les droits d'édition. Ainsi, un autre exemplaire est connu, vraisemblablement fondu d'après ce chef-modèle. Quesnel, ciseleur de formation, s'associe au fondeur Richard, qu'il quittera en 1836 pour fonder sa propre maison. Il collabore à plusieurs reprises avec Fratin, et leur association s'attire de nombreuses louanges: «Parmi les plus beaux ouvrages de nos faiseurs, nous pouvons citer quelques petits groupes d'animaux d'après M. Fratin que nous avons vu dans les ateliers de M. Quesnel. Pour le travail du fondeur aussi bien que pour celui de l'artiste, ces petits groupes, pleins de naturel et de vérité n'ont guère de comparaison à redouter» (l'Artiste, tome X, p. 232)<br><br>
<p>Vassilakis <b>Takis </b> (Panayotis vassilakis, dit) <br>(Né en 1925 à Athènes)<br> <br> Fleur, 1983 <br /> Bronze et acier signé sur la base <br /> Pièce unique <br /> H 244 x L 50 cm <br /> Provenance : collection privée, Athènes <br /> Cette oeuvre est accompagnée d'un certificat <br /> d'authenticité de l'artiste  </p>
<br>François POMPON <br>(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)<br><br>

LE PIGEON NICOLAS, 1926 <br>

Épreuve originale en bronze patiné, signée <br>
Haut. : 29 cm <br><br>

D\ après Liliane Colas, ce “pigeon sans base” correspond à la photographie de celui exposé au salon d\ Automne en 1926. Il n\ y a aucune trace de fonte autre de ce modèle qui va évoluer dès 1927 avec une terrasse <br><br>

Bibliographie : <br>
C. Chevillot, L. Colas, A. Pingeot “François Pompon” <br>
Gallimard RMN Paris, no 142, p. 218-219 <br>

eml
<br>Jean-Léon GÉRÔME, France <br>(Vesoul 11 mai 1824 - Paris 10 janvier 1904)<br><br>

Bonaparte entrant au Caire <br>
Groupe en bronze doré et patiné <br>
Signé : J.L. GEROME. <br>Fonte de SIOT, fondeur à Paris <br>
Hauteur du bronze : 39 cm - Hors tout : 68 cm.<br><br>

Provenance : <br>
Collection du Prince Paul Murat, 1902, par descendante depuis. <br><br>
Littérature : <br>
Paris, Salon de 1897, Paris 1897, n°2987
G. Sheffer : Le Salon de 1897, p.58-59
G. Lafenestre : Les Salons de 1897, La Revue des Deux Mondes, Paris, P. 177, 178 et 191 <br><br>
Catalogue Jean Léon Gérôme (1824 - 1904) : <br>Peintre, sculpteur et graveur. Ses œuvres conservées dans les collections françaises publiques et privées. Vesoul, 1981, p. 150, n° 189 <br><br>
Catalogue : <br>
Panama Pacific International Exposition, Rétrospective, Sculpture, San Francisco, 1915, n° 86 <br><br>
S. Lami : <br>Dictionnaire des sculpteurs de l\ école française du XIXe siècle, Paris, 1919, Tome 3, p.56
Les Archives Murat, aux Archives nationales, Paris, Imprimerie nationale, 1967, p.209
Catalogue Jean Léon Gérôme, Sculpteur et peintre de l\ Art Officiel, Paris, Galerie Tanagra, 25 Avril - 15 Mai 1974, p.44, n°15 <br>
Ce rare groupe symbolise les Victoires de Bonaparte. <br>
Il est représenté entrant au Caire, le 21 Juillet 1798. <br><br>
La statue équestre repose sur une base de bois et de bronze doré, ornée d\ une Victoire ailée, d\ un scribe égyptien et une plaque où l\ on peut lire le nom des futures collaborateurs de l\ Empereur : Menou, Berthollet, Fourier, Lannes, Larrey, Murat, Kléber, Denon, Reynier, Desaix, Monge et Baraguey d\ Hilliers. Sur l\ entablement figure le nom des Victoires de Bonaparte : Gaza, Jaffa, Le Mont Thabor, Aboukir, Alexandrie, Les Pyramides, le Caire et El Arish.
Le monument original fût présenté à Paris au salon de 1897, sous le n°2987.
Il fût acheté par l\ état français, pour le Musée du Luxembourg.
Siot Decauville réalisa quelques modèles de ce sujet de tailles différentes.
L\ un d\ entre eux fût vendu à New York le 26 Mai 1994. <br>
Il provenait des collections franco-britanniques de 1908 (n°950)
<br>Aristide <b> MAILLOL</b>, né Aristide Bonaventure Jean Maillol <br>(Banyuls sur Mer 8 décembre 1861 - 27 septembre 1944)<br><br> Femme assise la jambe pliée 1900 <br>Bronze portant le monogramme AM <br>Porte de cachet Alexis Rudier. Fondeur. Paris. <br>Exemplaire numéroté 4/6 <br>22,3 x 14 x 8 <br><br>Oeuvre authentifiée par Madame Dina VIERNY. <br>Un certificat de Monsieur Olivier LORQUIN <br>sera remis à l\ acquéreur.<br>
<p>Statuette de bouddha en bronze à patine brune à traces de laque or assis en padmasana sur son socle en forme de lotus, les mains en bhumisparsa mudra (geste de la prise de la terre à témoin) <br /> Chine, époque Ming XVIe/XVIIe siècle <br /> Hauteur : 35 cm  </p>
<br>Auguste RODIN  <br>(Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917) <br><br>Obsession <br>Bronze à patine brune <br>Signé sur le côté gauche du rocher. <br>Hauteur : 18,7 cm <br>PB <br><br>Une terre cuite conçue en 1896, d'après Georges Grappe (catalogue 1944, n° 282), sera appelée femme accroupie ou la seconde femme accroupie et décrite comme « étude de jeune femme accroupie, les jambes croisées, la jambe droite très haut levée sur laquelle est posée la tête ». Le titre d'obsession lui a été attribué par Georges Grappe selon la tradition orale. Plusieurs versions existent en plâtre, marbre et bronze en différentes dimensions. Un bronze a été vendu lors de la dispersion de la collection d'Octave Mirbeau, Paris galerie Durand-Ruel, Me Lair-Dubreuil, 24 février 1919, n° 70 qui est décrit comme « homme assis ».<br><br>
<br>Diego GIACOMETTI <br>(Borgonovo 15 Novembre 1902 - Paris 15 juillet 1985)<br><br>LE LOUP <br> Bronze à patine dorée, <br>signé vers la patte arrière droite, <br>dédicacé: Epreuve de Micheline Lancelier à l'avant de la base <br>Susse fondeur - Paris, sur le côté à l'arrière de la base <br>Tirage à 19 exemplaires <br>Hauteur: 10 cm - Longueur: 35 cm - Profondeur: 5 cm <br><br>Bibliographie: <br>Diego Giacometti de Daniel Marchesseau, Hermann Editeur, Paris, 1986 Un exemplaire similaire est reproduit page 126 <br><br>Provenance: <br> - Collection particulière, Paris <br><br>«Diego était d'une douceur feutrée. (...) Dans son oeuvre se fondaient un rythme venu du fond des temps, une sobriété et un humour où les arbres, les oiseaux, les grenouilles venaient le rejoindre» Henri Cartier-Bresson, Novembre 1985<br><br>
<br>Rembrandt BUGATTI <br>(Milan 16 octobre 1884 - Paris 8 janvier 1916)<br><br>

Chien lévrier debout, circa 1904 <br>
Sculpture en bronze à patine brun-rouge <br>
Fonte d\ édition ancienne d\ époque <br>réalisée à cire perdue à la Fonderie A. A. Hébrard <br>
Signé et situé R. Bugatti Paris <br>et cachet de fondeur sur la terrasse <br>
H : 28 cm, Terrasse : 28,5 x 20 cm <br>
Un des deux exemplaires originaux répertoriés<br><br>
L\ épreuve originale en plâtre se trouve au Musée des Beaux-Arts de Calais (France), donation aux Musées Nationaux par E. Bugatti. <br><br>

Provenance : <br> - Collection Vincenzo Florio, toujours resté dans la famille <br>
(Le second exemplaire est répertorié dans les collections de M. Bernheim) <br><br>

Historique : <br>1976 : Bugatti, Galleria Dell\ Emporio Floreale, Rome <br><br>

Bibliographie : <br> Reproduit dans Rembrandt BUGATTI, catalogue raisonné, par Jacques Chalom-Descordes
<br>Diego GIACOMETTI <br>(Borgonovo 15 Novembre 1902 - Paris 15 juillet 1985)<br><br>

AUTRUCHE SANS TERRASSE <br>

Épreuve en bronze patiné <br>Signée et œuf d\ autruche <br>(Accidents à l\ œuf)<br>
Haut : 49 cm <br><br>

Provenance :  <br>
Créé spécialement par l\ artiste <br>pour le Professeur Jean-Paul Binet <br>qui lui avait confié un œuf d\ autruche à décorer
<br><br>
Bibliographie :  <br>
“Diego Giacometti, catalogue de l\ œuvre” par Françoise Francisci, Editions Eolia, Paris 1986, un autre exemplaire reproduit p 99 Vol I <br>

TP
<br>Rembrandt BUGATTI <br>
(Milan 16 octobre 1884 - Paris 8 janvier 1916)

                      <p>Petit chat à l'écuelle <br>Bronze à patine brune. <br>Fonte à cire perdue de Hebrard <br>Signé Bugatti et cachet Cire perdue A.A. Hebrard sur la terrasse <br>H: 14,5 cm - L: 26,8 cm - P: 13,5 cm</p>
<br>École FRANÇAISE du XVIIème siècle <br><br>Trois Allégories féminines <br>Bronze, patine brun foncé. <br>Montées sur des socles en bronze postérieurs <br>Haut.: 40 cm (dont base 5 cm). <br><br>Nos trois statuettes féminines forment un ensemble allégorique. Vêtues de tuniques à l antique, trois femmes assises, au canon physique classique, présentent les attributs qui les distinguent et les identifient. L iconologia de Cesare Ripa, parue en Italie en 1593, largement diffusée et traduite en français en 1664 nous permet de proposer une identification: La Vigilance, portant un livre et une lampe, une grue posée sur une patte à ses cotés; L Assiduité, une femme âgée qui tient une horloge de sable, elle repose sur un écueil entouré de lierre; La Destiné, arborant un bouclier sur lequel on peut lire, QUO ME FATA FERUNT (sur les voies de la destiné). Ces trois femmes semblent célébrer les vertus d un homme de pouvoir, peut être leur commanditaire. D un goût sophistiqué, érudit, ces fontes à la cire perdue sont soignées, le rendu des matières est savamment contrasté, les détails sont subtils. Aux endroits d usure de la patine, la coloration est ocre rouge. AL
<br>Auguste RODIN  <br>(Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917)<br><br> 

«La baigneuse aux sandales».<br> Bronze à patine brun nuancé, <br>sur le côté de la terrasse: Rodin 1/12. <br>Fonte Rudier, vers 1931. <br>Haut.: 42 cm <br><br>Ancienne provenance: <br> - Vente de la collection Maurice Fenaille, Hôtel Drouot, Paris, Daguerre, 7 juin 2006 La Baigneuse aux sandales est à l origine une commande de Maurice Fenaille (1855-1937), pionnier de l industrie pétrolière, collectionneur et mécène. <br><br>Sensible à l art de Rodin, il commande au sculpteur plusieurs portraits en buste de son épouse et de lui-même. Parallèlement, il demande à Rodin d exécuter une série de cinq baigneuses pour décorer une piscine intérieure et une salle de bains. En 1931 Georges Grappe, conservateur du musée Rodin récemment inauguré en 1928, obtient l accord de M. Fenaille concernant l édition à douze exemplaires de l un des deux bronzes qu il possède. Le choix se portera sur la Baigneuse aux sandales pour les raisons suivantes: «[elle...] est plus fine que l autre et le galbe des cuisses et des jambes est délicieusement modelé». (Archives du musée Rodin, Paris, Un mécène aussi généreux que discret, Antoinette Le Normand-Romain) Bibliographie: Les photographes de Rodin: Jacques-Ernest Bulloz, Eugène Druet, Stephen Haweis et Henry Coles, Jean-François Limet, Eduard Steichen, Paris, Musée Rodin, 9 avril - 7 juillet 1986, catalogue par Hélène Pinet, modèle reproduit sous le n° 18; Les Métamorphoses de Mme F.: Auguste Rodin, Maurice Fenaille et Lyon, Musée des Beaux-Arts de Lyon, 1-er octobre - 6 décembre 1998, catalogue par Philippe Durey, Antoinette Le Normand-Romain, Claudie Jurdin, modèles reproduits page 53; Druet Sieht Rodin: photographie und skulptur, Alte Nationalgalerie, Museumsinet, Berlin, novembre 2005 - Janvier 2006, Bernhard Maaz, modèle reproduit sous le n° 82.<br><br>
<b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>Sans titre, 1986 <br>Bronze à patine dorée et bois, <br>sculpture signée en bas vers la droite. <br>Oeuvre unique <br>133 x 80 x 40 cm <br><br>Provenance: <br> - Collection particulière, Paris <br><br>Cette oeuvre est répertoriée sous le n° 3138 dans les archives de Madame Denyse Durand-Ruel <br><br>Cette oeuvre est répertoriée sous le n° APA #8310.86.028 dans les archives du Studio Arman à New York</p>
<b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>

MONSIEUR TESTE, 1995 <br>

Bronze à patine et éléments de robinetterie <br>
Signé et numéroté 5/8 à la base <br>
160 x 38,5 x 90 cm <br><br>

Cette oeuvre est répertoriée dans les archives de Madame Denyse Durand-Ruel sous le numéro 5380
<br><b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br> 

Venus porte-manteaux <br>
Sculpture et bronze à patine brune et dorée <br>
Signé Arman et numéroté 12/20 sur la terrasse <br>
H : 158 cm, T : 51 x 37 cm<br><br>
<br>Amédéo MODIGLIANI <br>(Livourne 12 juillet 1884 - Paris 24 janvier 1920)<br><br>

Tête de jeune fille à la frange <br>
Sculpture en bronze à patine brune <br>
Signé MODIGLIANI à l\ arrière <br>
Cachet de fondeur. <br>Marqué EAJM, numéroté IV / IV <br>
Signé EA JM IV / IV  <br>
H : 49,5 cm <br>
<b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>GRANDE TETE DE CENTAURE, 1990<br>Bronze soudé<br>Signé en bas à droite sur le socle<br>Numéroté EA 3/4 au dos<br>Cachet du Fondeur Bocquel<br>240 x 85 x 85 cm (941/2 x 331/2 x 331/2 in.)<br><br>Exposition :<br>- Sète, Musée Paul Valéry, “César, les bronzes”, juillet / Août 1991<br>- Cannes, La Malmaison “César, du silence à l éternel”, 6 juillet -31 octobre 2002, une œuvre similaire est reproduite dans le catalogue de l exposition en page 89<br><br>Bibliographie :<br>- Bernard Henri Lévy, “César, les bronzes”, Éditions de La Différence Galerie Beaubourg, Paris, 1991, une œuvre similaire est reproduite dans le catalogue de l exposition en page 40<br><br>Cette œuvre est répertoriée dans les archives de Madame Denyse Durand-Ruel sous le n° 4132
<br>François POMPON <br>(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)<br><br>Coq dormant, vers 1925 <br>Epreuve en bronze à patine brune. <br>Cire perdue de A.A. HEBRARD, <br>signée sur la terrasse et initiales D.G sur la tranche.<br> 22,5 x 32 x 12 cm <br><br>Provenance: <br> - Collection particulière, Paris <br><br>Bibliographie: <br>François Pompon, éditions Gallimard, 1994, modèle n° 52, p. 194. 21 x 32 x 12 cm<br><br>
<br>Auguste RODIN  <br>(Paris 12 novembre 1840 - Meudon 17 novembre 1917)<br><br>

LA FATIGUE, 1887 <br>

Épreuve en bronze patiné, <br>signée et numérotée 1/12, <br>Alexis Rudier fondeur, Paris. <br>Porte le cachet en relief “A. Rodin” à l\ interieur.<br>
16,5 x 50,2 cm <br><br>

Le musée Rodin nous a confirmé l\ édition par Alexis RUDIER en 1931,<br> de trois exemplaires de la Fatigue dont un exemplaire pour <br>Maurice FENAILLE et un pour le musée RODIN. <br><br>

Provenance :  <br> -
Ancienne collection Maurice FENAILLE, <br>depuis dans sa descendance. <br><br>

Bibliographie :  <br>
RODIN ET LES ECRIVAINS DE SON TEMPS, 23 juin - 18 octobre 1976, Musée Rodin, Paris, n° 42 p. 52 (exemplaire du musée reproduit) <br>
Raphaël MASSON, Véronique MATTIUSSI, RODIN, p. 154 (un autre exemplaire reproduit) <br>
ACADÉMIE DE FRANCE A ROME, RODIN et L\ Italie, n° 111 (exemplaire du Musée Rodin reproduit) <br>

EML
<br>Amédéo MODIGLIANI <br>(Livourne 12 juillet 1884 - Paris 24 janvier 1920)<br><br>

Tête de jeune fille à la frange <br>
Sculpture en bronze à patine brun-rouge, <br>réalisée à cire perdue par la fonderie C. Valsuani à Paris <br>
Signé MODIGLIANI à l arrière, <br>cachet de fondeur à sa gauche <br>et numéroté E.J.M IV / IV.<br>
H : 51 cm
<p>Wang Keping (né en 1949) <br><br /> Couple haut, 2003 <br /> Sculpture en bronze patiné à l'imitation du bois <br /> Signée par idéogramme accompagné de la lettre K <br /> Fonte Bocquel n° 4/8 <br /> H 103 x L 46 x P 22 cm  </p>
<br>Amedeo MODIGLIANI <br>(Livourne 12 juillet 1884 - Paris 24 janvier 1920)<br><br>

Tête de femme <br>

Sculpture en bronze à patine brune  <br>
Fonte d\ édition ancienne à cire perdue de VALSUANI <br>Signé MODIGLIANI à l\ arrière <br>Cachet de fondeur, numéroté 4/8  <br>
H : 50 cm  <br><br>
Un Certificat d\ authenticité de Jeanne Modigliani <br>en date du 14 / 12 / 72 <br>sera remis à l\ acquéreur