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Les résultats de ventes aux enchères de Sculptures en bronzes triés par prix croissant.

<br>Diego GIACOMETTI <br>(Borgonovo 15 Novembre 1902 - Paris 15 juillet 1985)<br><br>Coupelle a l oiseau<br>Bronze à patine brune<br>Signé DIEGO sous la coupelle<br>10 x 17 x 13 cm<br><br>
<br>Paire de vases en acajou et bronze doré d'époque George III, vers 1775, attribuée à Thomas Chippendale à deux anses ciselées de perles, issues de masques de satyres, la panse cannelée et godronnée à décor de pastilles et guirlandes retenues par des noeuds de ruban, le piédouche reposant sur un socle quadrangulaire; munis d'une doublure en zinc; (les couvercles manquants; les socles probablement rapportés)<br><br>Haut. 74,5 cm, larg. 38,5 cm<br>Height 29½ in; width 15¼ in (2)<br><br>Dans l'ouvrage de C. Gilbert The Life and Work of Thomas Chippendale (Londres, 1978, p. 194, fig. 353) est reproduite une paire de vases identique formant fontaine: posé sur une gaine munie d'un robinet, le vase fait oW ce de réservoir. <br><br>Cette paire provient de Paxton House (Berwickshire), demeure néopalladienne décorée par Robert Adam et meublée par Thomas Chippendale entre 1774 et 1791.A pair of gilt-bronze mounted mahogany vases attributed to Thomas Chippendale, George III, circa 1775<br><br>
<p>Birger Kaipiainen <br />(Pori (Finlande) 1915 - Helsinki 1988) <br /><br /> Oiseau <br /> Bronze, métal, grès et perle <br /> Signé Kaipiainen sur le socle <br /> Date de création : vers 1950 <br /> H 59, 5 × L 30 × P 57 cm  </p>
<br>Bronzes et émaux cloisonnés<br>Statuette de Guanyin en bronze à patine brune, <br>et traces de laque or et rouge, <br>assise en lalitasana sur son trône en forme de rocher, <br>posé sur un socle rectangulaire de deux étages. <br>Ses cheveux sont remontés en un chignon retenu par une couronne.<br>Chine, époque Song<br>Hauteur totale : 22 cm
<br>Rembrandt BUGATTI <br>(Milan 16 octobre 1884 - Paris 8 janvier 1916)<br><br>

 Jaguar accroupi <br>
Epreuve en bronze patiné, <br>signée et numéroté (II), <br>cire perdue, AA Hébrard <br>
Hauteur sans le socle : 10,2 cm <br><br>

Le modèle original a été exposé au Salon d\ Automne de 1908. <br><br>

Provenance : <br> - Succession de Madame Bourgogne, <br>petite fille d\ Emile Gallé <br><br>

Bibliographie : <br>
- The bronzes of Rembrandt Bugatti (1885-1916), an illustrated catalogue and biography par Mary Harvey, Palaquin Editeur, 1979, un exemplaire similaire est décrit et reproduit page 40 sous les n°37a et 37b. <br>
- Rembrandt Bugatti catalogue raisonné par Jacques Chalom des Cordes et Véronique Fromanger, Les éditions de l\ Amateur, Paris, 1987, décrit et, le grand modèle en plâtre, reproduit page 202 <br>
- Rembrandt Bugatti Life in sculpture par Edward Horswell, Sladmore Gallery Editions, 2004, un exemplaire similaire est décrit et reproduit pages 148 et 149.
<br><br>AIGLE Modèle 1804 pour hampe de drapeaux, en bronze doré, <br>présentant son profil droit, tête horizontale, <br>bec allongé entrouvert montrant la langue sur sa partie inférieure.<br> Les ailes sont mi-déployées, plumes écartées, et extrémités pointées vers le bas au-dessus du fuseau.<br> L\ aigle est dressé sur sa serre gauche, en appui sur la terrasse du caisson, <br>tandis que la serre droite est relevée pour saisir le fuseau de Jupiter. <br>Le corps de l\ aigle est en deux parties ajustées et soudées : <br>la face et le dos avec la serre gauche. <br>La serre droite est fondue séparément.<br>
Hauteur avant: 203 mm - Hauteur arrière :<br> 220 mm - Largeur : 250 mm - Poids : 1375 g. <br>
Marquage : Y.., frappé sous la serre gauche. <br>
France, Époque Premier Empire vers 1804-1805. <br><br>

État de conservation : très bon. <br>Belles ciselures avec très faibles usures de la dorure. <br>La tête a été très légèrement tordue par un choc,<br> et la partie inférieure du bec a été partiellement fracturée <br>à la commissure droite, <br>puis replacée dans sa position initiale. <br>L\ aile droite a été pliée transversalement dans sa partie inférieure, <br>puis redressée. <br>Le fuseau de Jupiter et le caisson manquent.<br><br>

Provenance : <br> - Découverte en Irlande, dans les années 70, <br>par un antiquaire spécialisé en mobilier. <br><br>

Note - L\ Aigle du régiment de la Légion Irlandaise, au service de la France de 1803 à 1815, fut détruite. On peut donc supposer que cette Aigle “ blessée ” non répertoriée a été récupérée, soit sur un champ de bataille soit d\ un prisonnier français, par un soldat ou un officier ayant servi dans les troupes britanniques durant les campagnes contre Napoléon, et qu\ elle fut conservée dans sa famille jusqu\ à une date assez récente. <br><br>

Il est possible de spéculer que la torsion de la tête, la pliure de l\ aile droite et l\ absence du caisson pourraient résulter d\ une chute violente du Porte-aigle, et vraisemblablement pas d\ un fantassin mais plutôt d\ un cavalier. Si le destin de la plupart des Aigles distribuées a été retrouvé, il reste cependant des inconnues et des incertitudes pour certains emblèmes. Cette Aigle Modèle 1804 pourrait bien être celle du 1er ou du 2e ou du 3e escadron du 18e Régiment de Dragons. Ces Aigles furent perdues, en mai 1809, lors de la retraite d\ Oporto, au Portugal, face aux anglais. Il est connu qu\ une de ces Aigles, ayant participé à cette action militaire, fut dissimulée par un officier français durant sa captivité en Angleterre, puis restituée au Maréchal Davout d\ Auerstaedt en 1815 (voir Pierre Charrié p. 220). <br><br>

Dans son ouvrage publié en 1982, Pierre Charrié fait état de ses propres recherches et de celles du Général Regnault. Il répertorie 90 Aigles authentiques du Modèle 1804 : 41 au Musée de l\ Armée de Paris, une au Musée de Toul, 16 dans les musées de Russie, 5 au Musée de l\ armée de Vienne, 10 dans les musées en Angleterre, une Aigle de vaisseau au Musée de la Marine de Madrid, et 16 dans des collections privées dont 4 chez le Prince de Monaco et une en Autriche. Il est intéressant de noter que certaines de ces Aigles sont mentionnées sans caisson ni fuseau : 5 au Musée de l\ Armée de Paris (Bd 23 - 24 - 25 - 26 très mutilée - 27) récupérées à Berlin en 1947, une dans la collection du Prince de Monaco, et une au Royal Chelsea Hospital de Londres.<br><br>
Une Aigle modèle 1804, avec son caisson mais sans numéro, fut vendue aux enchères à Fontainebleau, le 1er février 2004 sous le n° 638. <br><br>

Les Aigles pour hampe de drapeaux du 1er Empire <br>
Après la proclamation de l\ Empire, le 18 mai 1804, Napoléon choisit l\ aigle comme nouvel emblème de la Nation. Ce fut le peintre Jean-Baptiste Isabey qui dessina l\ Aigle française figurant sur le sceau impérial. <br><br>
Le 27 juillet 1804, Napoléon décida qu\ une Aigle en bronze doré serait placée sur le sommet de la hampe des nouveaux drapeaux, étendards et pavillons tricolores. Il précisa que ce serait l\ Aigle, et non plus la soie, qui constituerait essentiellement l\ enseigne. Drapeaux et étendards prirent désormais le nom d\ Aigles. Il fut prévu que chaque bataillon de troupes à pied et que chaque escadron de troupes à cheval recevrait une Aigle, soit un total de plus de 1100 Aigles, y compris les 38 Aigles destinées aux pavillons de vaisseaux. Le caisson portait, à l\ origine sur les deux faces puis uniquement sur la face antérieure, le chiffre du régiment. <br><br>

L\ Empereur tenait à remettre personnellement les Aigles : “ Soldats, voilà vos drapeaux ! Ces aigles vous serviront toujours de point de ralliement ; elles seront partout où votre empereur jugera leur présence nécessaire pour la défense de son trône et de son peuple. Vous jurez de sacrifier votre vie pour les défendre, et de les maintenir constamment, par votre courage, sur le chemin de la victoire ”. La première distribution, au Champ de Mars le 5 décembre 1804, fut la plus fastueuse et reste la plus célèbre, car immortalisée par le tableau de Jacques-Louis David (Musée National du Château de Versailles). Le décret impérial du 18 février 1808 réduisant le nombre des Aigles à une seule par régiment, les Aigles excédentaires furent retournées à l\ Administration de la Guerre et certaines furent à nouveau distribuées pour remplacer celles perdues au combat. Tout au long de son règne, Napoléon remit des Aigles lors de parades militaires dans la cour du château des Tuileries. L\ article 1 du décret impérial du 25 décembre 1811 précisait : “ Aucun corps ne peut porter pour enseigne l\ aigle française s\ il ne l\ a reçue de nos mains et s\ il n\ a prêté le serment ”. Toutefois certaines Aigles furent remises par le Ministre de la Guerre, et de rares autres par un officier général, à des régiments éloignés lors de campagnes.
En 1810-1811, une nouvelle Aigle allégée fut distribuée à de nouveaux régiments ou à d\ anciens autorisés à remplacer leur Aigle perdue. Fabriquée par Thomire sur le Modèle 1804, cette Aigle estampée était d\ un poids réduit de plus de la moitié, mais d\ une finition moins soignée.
<br><br>
Après la première abdication de Napoléon I, le 4 avril 1814, la presque totalité des Aigles avait été fondue sur ordre du gouvernement royal de Louis XVIII. Au retour de l\ Empereur à Paris, le 20 mars 1815, de nouvelles Aigles, d\ une allure sensiblement différente de celles du Modèle 1804, furent commandées en hâte à Thomire - Duterne et Cie. Les 292 Aigles réalisées furent solennellement remises au Champ de Mai, le 1er juin 1815, et aux Tuileries, le 4 juin 1815. La distribution du 1er juin concernait l\ Armée : 8 Aigles pour la Garde Impériale, 132 pour les troupes à pied et 66 pour les troupes à cheval. Le 4 juin, 86 Aigles furent remises à la Garde Nationale.<br><br>

L\ Aigle devait marcher avec la partie principale du corps où se trouvait le Colonel, et elle fut toujours farouchement défendue par les Porte-aigles et le régiment. À Waterloo, le Général Pelet, alors qu\ il se trouvait avec une poignée d\ hommes et le Porte-aigle des Chasseurs de la Vieille Garde, rallia ses troupes en criant : “ À moi Chasseurs de la Vieille Garde, sauvons l\ Aigle ou mourrons près d\ elle ”. Dans la défaite, l\ Aigle fut dissimulée par des soldats prisonniers, enterrée ou détruite pour échapper à l\ ennemi. <br><br>

L\ Aigle Modèle 1804 <br>
Le modèle pour l\ Aigle de 1804 fut réalisé par le sculpteur Antoine-Denis Chaudet, et les emblèmes furent fabriqués par Pierre-Philippe Thomire. Malgré la collaboration d\ autres ateliers, en raison de l\ importance et de l\ urgence de la commande, Thomire ne pourra fournir la totalité des Aigles qu\ en 1805. L\ Aigle se compose de six parties : le corps comprenant la serre gauche, la serre droite, le fuseau de Jupiter, le caisson sous lequel est vissée la plaque inférieure dans laquelle est fixée la douille recevant la hampe. <br>
Réalisé en bronze doré à l\ or moulu, le Modèle 1804 est le plus beau, tant par son dessin que par sa fabrication très soignée avec détails repris au ciseau.<br><br>
<br /> Joseph BERNARD <br /> (Vienne  (Isère) 1866 - Boulogne Billancourt 1931)<br /> <br /> 

Jeune fille à la cruche ou porteuse d\ eau, 1910 <br /> 
Sculpture en bronze à patine noire. <br /> 
Fonte d\ édition ancienne réalisée à cire perdue à la fonderie A. A. Hébrard <br /> 
Signé J. Bernard et Cachet de fondeur sur la terrasse, numéroté 35 <br /> 
H : 54 cm - L : 16 cm - P : 29 cm <br /> <br /> 

Provenance : <br />  - Succession de la Famille Garnier, Paris <br /> <br /> 

Historique : <br />  D\ après René JULLIAN, ce modèle aurait été crée vers 1905-1907 mais le catalogue Van Oest le repertorie en 1910. Il avait été prévu d\ éditer chez Hebrard 50 exemplaires de cette sculpture mais seules 36 ont été réalisées jusqu\ en 1934. <br /> Notre sculpture est donc antérieure à 1934. <br /> 
Il existe un modèle similaire dans les collections du Musée d\ Art Moderne du Caire et dans celles de l\ Art Institute de Chicago.<br /> <br /> 

Bibliographie : <br /> René JULLIAN, Joseph Bernard, Ed. Fondation de Coubertin, Saint-Rémy-les-Chevreuses, 1989. Modèle reproduit page 298, sous le numéro 146.
<p>Agustín Cardenas  <br /> 
(Matanzas Cuba 1927 - La Havane 2001)  <br /> <br /> Sans titre, 1956 <br /> Sculpture en bronze à patine brun-vert. <br /> Socle en plexiglas <br /> Monogrammé et daté AC 56 <br /> H 48 x L 34 x P 15,5 cm  </p>
<br><b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>


SOUVENT FEMME VARIE, 1974 <br>Bronze découpé inclus dans du béton <br>80 x 100 x 11,5 cm – 31.5 x 42.5 x 4.5 <br><br>Expositions : <br>- Arman, objets armés, 1971-1974, Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, Exposition du 29 janvier au 30 mars 1975, Arts et métiers graphiques, 1975 - Arman, œuvres de 1955 à 1977, Galerie Sonia Zannettacci, Genève. Exposition du mois de décembre 1985 au mois de février 1986 <br><br>Bibliographie : <br>- Arman, objets armés, 1971-1974, Catalogue d’exposition du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Œuvre reproduite sous le numéro 46 de l’ouvrage - Arman, œuvres de 1955 à 1977, Catalogue d’exposition de la Galerie Sonia Zannettacci, 1985-1986. Œuvre reproduite sous le numéro 4 du catalogue -Arman, Bernard Lamarche-Vadel, Editions de la Différence, Paris. Œuvre reproduite en page 220 de l’ouvrage - De l’Inclusion dans l’Oeuvre d’Arman ou l’Apesanteur immobile, Tita Reut, Editions Cudemo, 2004. Oeuvre reproduite en page 339 de l’ouvrage <br><br>L’authenticité de cette œuvre nous a été aimablement confirmée par le Studio Arman, New York <br><br>Cette œuvre est répertoriée dans les archives du Studio Arman, New York, sous le numéro APA# 8205.74.003 <br><br>L’authenticité de cette œuvre nous a été aimablement confirmée par Madame Denyse Durand-Ruel Cette œuvre est répertoriée dans les archives de Madame Denyse Durand-Ruel sous le numéro 2160
<b>ARMAN </b> (Armand Pierre FERNANDEZ, dit) <br>(Nice 1928 - New York 2005) <br><br>

MÉGA, 1989 <br>

Violoncelle découpé et bronze à patine dorée  <br>
Signé à la base et numéroté 7/8  <br>
124 x 94 x 48 cm (483/4 x 37 x 183/4 in.)<br><br> 

Cette œuvre est inscrite dans les archives de Madame Denyse Durand-Ruel sous le n° 4980 <br>

COLLECTION d\ un Amateur
Demeter H. CHIPARUS (1886-1947) <BR><BR>Starlight, grand modèle <BR>Sculpture chryséléphantine. <BR>Bronze à triple patine, argentée, grise et verde antico. <BR>La coiffe, le collier et la boucle de ceinture sont rehaussés à l’émail, bleu et vert.<BR>Mains et visage en ivoire très finement sculpté, les reliefs patinés.<BR>Épreuve d’édition ancienne, vers 1925.<BR>Socle d’origine, à parties latérales arrondies, réalisé en marbre.<BR>Une infime fente vers une boucle de cheveux, petites altérations diverses aux patines.<BR>Signée D. H. CHIPARUS à la pointe sur la terrasse. Hauteur totale : 59 cm <BR>Hauteur sujet seul : 40,5 cm<BR>Provenance :<BR>Succession K., Saint-Céré (Lot).<BR>Bibliographie : <BR>« Chiparus, Master of Art Deco » Alberto Shayo. Abbeville Press, New York, 1993. Modèle identique reproduit page 116.<BR>« Art Déco and other Figures » Bryan Catley. Éditions Antique Collectors’ Club, England, 1978. Modèle identique reproduit page 73.
François POMPON <br>(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)<br><br>OURS BLANC  <br>Sculpture en bronze à patine noire ardoisée, <br>d'après le modèle de 1929 <br>Fonte posthume réalisée en 1968 à cire perdue à la Fonderie C. Valsuani <br>Signé Pompon sur sa patte arrière gauche <br>et cachet du Fondeur Cire/Valsuani/Perdue au dos de la patte arrière. <br>H: 24,8 cm, L: 44,3 cm, P: 11 cm <br><br>Bibliographie: <br>Chevillot, Colas, Pingeot, 1994, numéro 122C Pompon Brame et Lorenceau, Rétrospective François Pompon, 1855 - 1933, 1999, Paris, modèle reproduit n° 85.  <br><br>Un certificat de Madame Liliane Colas <br>sera remis à l'acquéreur.
<br>Émile-Antoine BOURDELLE  <br>(Montauban 1861 - Le Vésinet 1929) <br><br>
“Tête d\ Hercule” <br>
Etude pour le monument aux morts de Montauban <br>

Bronze à patine brune <br> Signé au dos et porte le n°(8) <br>
Cire perdue, cachet Hébrard <br>
H : 37 cm<br><br>

Nous remercions le Musée Bourdelle.<br><br>
<br>Amédéo MODIGLIANI <br>(Livourne 12 juillet 1884 - Paris 24 janvier 1920)<br><br>

Tête de jeune fille à la frange, 1972 <br>
Sculpture en bronze à patine brun-rouge, <br>réalisée à cire perdue par la fonderie C. Valsuani à Paris <br>
Signé MODIGLIANI à l\ arrière, <br>cachet de fondeur à sa gauche et numéroté JM <br>
H : 51 cm<br><br>

Provenance : <br> - Acquis lors de la vente Loudmer Scp, 24 mai 1992, lot 40 <br><br>

Les certificats de Madame Jeanne Modigliani et de Monsieur Abel <br> seront remis à l\ acquéreur.<br><br>
<br>François POMPON <br>
(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)                    <p>Perdreau rouge, circa 1940 <br>Sculpture en bronze à patine noire <br>Fonte posthume réalisée par Valsuani <br>et numérotée 2 / 12 <br>Signé «POMPON» <br>et cachet de fondeur Fonte Valsuani <br>et numérotée 2 / 12 <br>H: 26,5 cm <br><br>Bibliographie: <br>Brame et Lorenceau, Pompon, Paris, 1999, n°32 reproduit.</p>
<br>François POMPON <br>(Saulieu 9 mai 1855 - Paris 6 mai 1933)<br><br>

Panthère <br>
Epreuve en bronze à patine noire  brillante <br>Signée \"Pompon\" sur la patte postérieure droite. <br>
Fondue pas C. Valsuani <br>
Cachet, Cire/C.Valsuani/perdue, <br>située sur la patte postérieure gauche <br>Dim : H. 21 cm x L. 57,5 cm x 17 cm <br><br>
Cette épreuve fait partie des premières fontes posthumes. <br>Ayant été acquise en 1960, nous pouvons le situer entre 1955 et 1960 <br>(du vivant de René Demeurisse).<br><br>
La facture d\ achat sera remise à l\ acquéreur <br>ainsi qu\ un certificat d\ authenticité <br>par Mr Jocelyn Reboul. <br><br>
<br>Charles CORDIER <br>(Cambrai 1827 - Alger 1905)<br><br>

Chinois, chinoise, 1853 <br>
Deux bustes en bronze 
à deux patines, <br>argent et dorée sur piédouches en bronze doré. <br>
Fonte d\ époque. <br>Bases en marbre-onyx rouge <br>
Signé \"G. Cordier\" sur chacun <br>
H : 44 cm, sc. 34 cm, H : 48 cm, sc. 38 cm<br><br>

Bibliographie : <br>\"Charles Cordier,, l\ autre et l\ ailleurs\", Catalogue de l\ Exposition à Paris, Musée d\ Orsay, 2 février - 2 mai 2004, à Quebec, Musée National des Beaux arts du Quebec, 10 juin - 6 juin 2004, à New-York, Danesh Museum of Art, 12 octobre 2004 - 9 janvier 2005, Editions de la Martinière, modèles similaires page 157
CM
AURELE (NE EN 1965)<br><br>
LOST DRAGON, 2007 <br>

Bronze peint <br>
Signé et numéroté 2/8 <br>
70 x 60 x 40 cm (271/2 x 231/2 x 153/4 in.)  <br>
 AMITÂYUS TIBET CA 16° SIÈCLE <br><br>Bronze doré. H. 21 cm Belle représentation classique du "seigneur de l'Ouest", paré de bijoux, assis en vajraparyanka sur un double socle lotiforme, Ses mains posées dans son giron maintiennent le traditionnel vase à liqueur d'immortalité. Il est richement paré de bijoux ornés de turquoises, et porte une couronne au fleuron central supporté par une tête de Garuda. Le mukuta est surmonté d'un demi-vajra. Restes de pigments rouges au revers du socle, petits accidents visibles.
DORJE LEGPA (DAM-CAN RDO-RJE LEGS-PA)<br>
ART SINO-TIBÉTAIN CA 18° SIÈCLE<br><br> Bronze doré.<br> H. 18 cm <br>
Belle représentation classique d un aspect à une tête et deux bras de la divinité. Il est identifiable à sa coiffure caractéristique, et essentiellement au capridé qui lui sert de monture qui présente la particularité d avoir les cornes torsadées, ce qui serait un symbole de non dualité. Originellement soumis par Padmasambhava qui en fit un des protecteurs de la doctrine bouddhiste, ce dieu fait partie des gardiens favoris de l école Nyingmapa. Bon état général, quelques rehauts de pigments colorés, la base lotiforme et la sculpture ont encore leurs plaques de consécrations en place.
Historique: - Collection de Madame S. (Paris) Acquis dans les années 1970 - 1980
Objet revendu sur «Folle Enchère» suite à la défaillance de l acquéreur lors de la vente du 9 juin 2015 lot 51.
<br>Henriette Rosine Bernard, dite Sarah 

 BERNHARDT <br>(Paris 1844 - Paris 1923) <br><br>Algue, 1900<br> Bronze a patine brune <br> Signé sur le dessus <br>et daté Siot Decauville fondeur, Paris <br>Haut. : 79 cm
<br>Miguel Ortiz BERROCAL <br>(Villanueva de Algaidas Espagne 1933 - Antequera 2006)<br><br>CABALLERO (OPUS 44), 1961 <br>Sculpture en deux éléments <br>Bronze à patine brune coulé à la cire <br>Signé en creux de façon tapuscrite <br>Numéroté 4/6 en creux de façon tapuscrite <br>Tirage à 6 Exemplaires <br>145 x 72,5 x 31 cm - 57 x 28.5 x 12.2 in.<br><br> Cette oeuvre est répertoriée dans le Catalogue Raisonné de l artiste sous la mention Opus 44 (référence du modèle) <br><br>L authenticité de cette oeuvre nous a été aimablement confirmée par la Fundación Escultor Berrocal Exposition: - Similitudes, Galerie Ziegler, Zurich, Exposition du 9 mars au 28 avril 2012<br><br>
<br><b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>

LE CHATEAU MAGIQUE, 1961-82 <br>

Bronze à patine dorée <br>
Signé et numéroté 7/8 sur la terrasse <br>
Cachet du fondeur sur la terrasse  <br>Landowski Fondeur <br>
96 x 35 x 30 cm (373/4 x 133/4 x 113/4 in.) <br><br>

Provenance : <br>
- Galerie Beaubourg, Paris <br>
- Collection particulière, Paris <br><br>

Bibliographie : <br>
- Denyse Durand-Ruel, César, Catalogue Raisonné, Volume I, 1947-1964, Editions de la Différence, Paris, 1994. Oeuvre reproduite sous le numéro 385 en page 316 de l\ ouvrage.
<br>Diego GIACOMETTI <br>(Borgonovo 15 Novembre 1902 - Paris 15 juillet 1985)<br><br>

L\ Autruche <br>
Sculpture en bronze à patine verte, et oeuf d\ autruche <br>
H : 50 cm, terrasse : 14,5 x 13,8 cm <br>
Signé Diego sur la terrasse <br><br>

Bibliographie : <br> Modèle reproduit dans l\ ouvrage définitif de Daniel Marchesseau, <br>Diego Giacometti, Editions Hermann, Paris, 2005, page 124 <br><br>

Une certificat d\ authenticité <br>de Monsieur James Lord <br>sera remis à l\ acquereur <br>
<br>FRANÇOIS-XAVIER LALANNE <br>(Agen 28 août 1927 - Ury 7 décembre 2008)<br><br>

Petit requin, 2003 <br>

Bronze à patine noire, <br>sculpture monogrammée et numérotée 1/8 sous l\ abdomen <br>
26 x 70 x 14,5 cm <br><br>

Provenance : <br> -
Collection particulière, Paris <br>


- Claude et François-Xavier Lalanne,  <br>sculptures 1968-2005, JGM. Galerie, reproduit page 35  <br>