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Les résultats de ventes aux enchères de Miniatures triés par prix croissant.

<br>École française du XIXe siècle<br>SAR Madame la duchesse de Berry<br>Miniature sur ivoire à vue ovale.<br>Dans un cadre en bronze doré, <br>orné d une frise de raies de cœurs et de feuilles d acanthe.<br>Cadre : 8,4 x 7,2 cm<br>Miniature : 4,8 x 3,8 cm<br><br>
 <br>SCÈNE DE DIVERTISSEMENT DANS UN PALAIS MOGHOL, <br>INDE DU NORD, ART MOGHOL, XIXe SIÈCLE <br><br>Grande miniature sur page cartonnée aux marges roses et encadrement d'une frise de quadrilobes encadrés de rosettes et boutons sur fond doré. L'empereur moghol Shâh Jahân et une princesse, entourés de suivantes, sont assis en se tenant la main sur une terrasse au-devant de la salle du trône. Au premier plan, feu d'artifice allumé sur un bassin. <br>Page: 39,4 x 29 cm<br><br>
<br>COLLENS, HENRY (1797-1879) <br>PORTRAIT DU PRINCE HÉRITIER ?ABBÂS MIRZÂ QÂJÂR, ANGLETERRE, VERS 1830 <br><br>Miniature sur ivoire, <br> signée en bas à droite,<br> située à Londres et datée des années 1830. <br>Le prince ?Abbâs Mirzâ est représenté debout, la tête tournée et la main ramenée à la ceinture, devant un lourd rideau bleu brodé à l'or, dans une pièce au décor mouluré. Il est vêtu d'une longue robe de velours bleu brodée de pierreries, retenue à la taille par une large ceinture rouge torsadée et mêlée de perles, dans laquelle est fichée un poignard couvert de gemmes, et coiffé d'un bonnet en astrakan. 19,8 x 14 cm (date partiellement effacée et petits manques) Reproduit en couverture et page 12 du Qajar Studies. Journal of the International Qajar Studies Association, vol. VII, Téhéran, 2007. Jusqu'à son décès en mai 2011, cette miniature appartenait à la collection de Soltan ?Alî Mirzâ Kadjar. Bien que présentant de légères divergences dans le costume, ainsi que dans sur le fond, il semble possible d'identifier cette représentation comme étant une copie de la gravure réalisée en Iran par l'artiste anglais Robert Ker Porter entre 1817 et 1820, ensuite utilisée en couverture de ces récits de voyages publiés à son retour. De nombreuses copies ont en effet été faites de cette gravure, témoignant de l'intérêt vivace pour l'Iran en Angleterre à cette date. L'artiste, Henry Collens (1797-1879, Angleterre), a été formé à la Royal Academy. Principalement portraitiste et miniaturiste - certains de ses portraits de la noblesse anglaise sont aujourd'hui entrés dans la collection de la National Portrait Gallery, le Victoria and Albert Museum de Londres, et de la Royal Collection (dont le portrait de la reine Victoria avant son reigne) - il est également célèbre pour son activité de photographe à laquelle il consacra la fin de sa carrière. Le prince ?Abbâs Mirzâ est le fils du sultan Fath ?Alî Shâh, dont il était l'héritier présomptif, recevant ainsi le titre de Nâyeb al-soltaneh. Quand ce dernier accède au trône, il le nomme vice-roi d'Azerbaïdjan. En 1803, ?Abbâs Mirzâ épouse sa cousine Assieh qui lui donnera Mohammad Mirzâ pour fils en 1807, futur prince héritier. Cette même année, la Russie envoie son armée reconquérir la Géorgie, l'Azerbaïdjan et le Karabakh, annexés à l'Iran quelques années auparavant par Âghâ Mohammad Shâh, et ?Abbâs Mirzâ est envoyé en commandant de l'armée qâjâre. La guerre dure dix années et se solde par un échec pour les Qâjârs avec le traité du Golestân, poussant ?Abbâs Mirzâ à moderniser son armée. Avec l'appui des Anglais et des Français, les futurs édiles militaires sont envoyés en Europe pour y être formés, l'industrie militaire est rénovée et les villes fortifiées. Mais ce vaste projet de réforme ne peut être mené à bien en raison de l'opposition de son père, Fath ?Alî Shâh, et la seconde campagne contre les russes se solde d'un nouvel échec. Tourmenté par la maladie et ces deux échecs, ?Abbâs Mirzâ meurt avant d'avoir pu accéder au trône. Ce sont cependant ses descendants qui règnent jusqu'en 1925, date à laquelle ils sont chassés par les Pahlévis. ?Abbâs Mirzâ est considéré comme un des plus compétents souverains qâjârs pour son dynamisme et sa volonté de moderniser son royaume. Sa cour à Tabriz accueillait nombre de voyageurs occidentaux qui sont longtemps restés admiratifs face à son intelligence et l'étendue de ses connaissances, y compris sur la culture européenne. Suivant son habitude, ?Abbâs Mirzâ est ici représenté habillé assez simplement car il dédaignait les ornements. Le miniaturiste prend ici une liberté par rapport aux descriptions et représentations traditionnelles du prince qui évoquent toujours la couleur sombre de ses yeux, au contraire de sa barbe noire fournie et son nez aquilin caractéristiques de son visage. Pour une autre copie de cette gravure voir la miniature peinte par un artiste anonyme en Angleterre en 1825, appartenant à la collection du Prince l'Âghâ Khân et exposée à la Tate Britain lors de l'exposition «East-West: Objects between Cultures» tenue du 1er septembre 2006 au 18 février 2007. Bibliographie: Heribert BUSSE, «Abbas Mirza», Encyclopaedia Iranica, vol. 6; - E. PAKRAVAN, Abbas Mirza, Téhéran, 1958.<br><br>
 <br>Drageoir de forme ronde en ors de plusieurs tons émaillé bleu translucide dans des entourages de guirlandes de fleurs émaillées bleu turquoise et blanc opalin entourées de cordelettes. <br><br>Le couvercle serti au centre d'une miniature de forme ovale sur ivoire re présentant une femme en buste et robe rouge. <br><br>PARIS 1784 <br>Maître Orfèvre: <br>attribué à Jean Antoine LEMAIRE dit LAFONTAINE reçu en 1781. <br>Diamètre: 77 mm <br>Poids brut: 151 g <br>(restaurations à l'émail notamment sur les côtés)<br><br>
<br>Attribué à Pierre Adolphe HALL (1739-1793)<br><br>Portrait du duc d Enghien<br>Miniature ronde sur ivoire.<br>Signé en bas à gauche.<br>Diam. : 7 cm<br><br>Provenance : <br> - Vente de la collection de Félix Panhard, <br>Palais Galliera, 5 décembre 1975.<br><br>
<br>École napolitaine, 1810 <br><br>PRESSE PAPIER DE LA REINE MARIE-AMELIE <br>Orné de trois miniatures annotées de la main de la souveraine <br>Aquarelle sur papier,<br> jaspe sicilien et or 18k <br>Haut.: 2,1 cm - Larg.: 14,1 cm - Prof.: 9,8 cm <br>Diam. de chaque miniature: 4,3 cm <br><br>Très émouvant presse-papier, avec cerclages et anse en or formé par deux serpents entrelacés et socle en jaspe sicilien très probablement d'exca­vation antique, orné de miniatures rondes repré­sentant trois des moments les plus importants de la vie de la reine Marie-Amélie, dans les premiers mois de son mariage, en 1809-1810, alors qu'elle n'était encore que duchesse d'Orléans et enceinte de son premier enfant, Ferdinand-Philippe. - Vue de la place du Palais: miniature annotée par la reine Marie-Amélie: "Ici est comencé mon bonheur le 25 9bre 1809". Il s'agit du jour de son mariage avec Louis-Philippe duc d'Orléans. - Bagheria, vue de la villa Valguarnera, dite la Bagharia dans le Journal de Marie-Amélie reine des Français, miniature annotée par la souveraine elle-même: "Ici s'est évanoui mon bonheur le 22 mai 1810". Il s'agit du jour du départ de Louis-Philippe, duc d'Orléans puis roi des Français, pour l'Espagne où il s'engagea dans la lutte contre les armées napoléo­niennes - Palerme, la toute jeune duchesse d'Orléans en prière, miniature annotée par la reine Marie-Amé­lie: "Mon Dieu préservez le de tous les dangers et réunissez-nous". Provenance: - Marie-Amélie, duchesse d'Orléans puis reine des Français - Louis d'Orléans, duc de Nemours - Ferdinand d'Orléans, duc d'Alençon - Emmanuel d'Orléans, duc de Vendôme - Marie-Louise d'Orléans, princesse Philippe de Bourbon-Siciles - puis par descendance. Marie-Amélie, duchesse d'Orléans puis reine des Français, a pris un soin méticuleux à annoter de sa main chacune des trois miniatures. La vue de la place du Palais-Royal de Palerme, datée du 25 novembre 1809, évoque le jour de son union avec Louis-Philippe duc d'Orléans, un événement qui eut lieu, au Palais Royal de Palerme, dans la chambre de son père le roi Ferdinand IV, et dont elle décrit l'événement comme suit dans son Journal: « Après le dîner, que nous avons pris avec les d'Orléans, j'ai fait ma toilette. Coiffée avec un diadème de brillants et deux grandes plumes blanches, vêtue d'un habit de cour en étoffe tissée et bro­dée d'argent, entièrement faite en Sicile, je suis descendue, conduite par maman, dans l'appartement de papa. Nous avons trouvé dans la galerie les ministres étrangers, les maîtres de cour, les conseillers d'Etat, le préteur et la capitaine, et papa au lit dans sa chambre, ayant à côté de lui le duc et François, qui avait été en grande pompe chercher celui-ci à Sainte-Croix. J'ai demandé à papa au lit sa bénédiction qu'il m'a accordée avec la plus grande bonté, tandis que François conduisait le duc. Mgr Mo­narchia nous a unis par le lien le plus sacré et le plus indissoluble. Mes jambes tremblaient tant je sentais la sainteté et la force de l'engagement que je contractais, mais le duc a prononcé son « Oui » d'un ton si résolu qu'il m'a remué le coeur. Aussi bien lui que moi, avant de répondre à la demande de Monseigneur, nous avons demandé la permission à nos parents. La cérémonie étant terminée, papa, maman et la duchesse nous ont bénis et embrassés avec beaucoup de tendresse et de bonté. Ensuite nous sommes montés à l'étage où se trouvaient réunis la Cour, le Sénat et les militaires. Après les premiers compliments, nous sommes allés processionnellement par le grand escalier à la chapelle royale. Là nous nous sommes agenouillés: au milieu nous deux, les époux, du côté du duc, François, Isabelle et Léopold; de mon côté, maman, la duchesse et Adèle, et nous avons assisté au Te Deum et à la bénédiction [...]. » (1) La vue de la villa Valguarnera, dite la Bagharia et datée du 22 mai 1810, évoque le jour où Louis-Philippe quitta Palerme pour l'Espagne où il souhaitait s'engager contre les armées napoléoniennes. Marie-Amélie décrit le moment déchirant des adieux comme suit dans son Journal: « [...] Après avoir serré dans mes bras le meilleur et le plus aimé des maris, je suis descendue à demi morte de cette frégate où je croyais laisser ma vie et où je laissais mon coeur. Dieu a voulu me donner la force de vivre pour le cher fruit du plus tendre et pur amour que je porte dans mon sein. Nous avons débarqué et sommes allés directement à la Bagharia où j'ai senti mon coeur se fendre en revoyant déserts ces appartements dans lesquels j'ai passé de si heureux moments. Dieu et l'espérance de revoir mon mari couvert d'honneur et de gloire peuvent seuls me soutenir. » (2) (1) SUZANNE D'HUART, Journal de Marie-Amélie Reine des Français, Lib. Acad. Perrin, Paris, 1980, p. 143. (2) SUZANNE D'HUART, op. cit., pp. 150-151<br><br>
<br>Le jeu de yoyo, Haut Penjab, Mandi, début XIXe siècle.<br><br>Gouache sur page d'album à encadrement bleu marine. <br>Composition en ogive montrant dans la cour d'un palais, Krishsna et Radha jouant au yoyo. Le fil est noué à un doigt de Krishna mais c'est Radha qui a lancé le jouet. Le yoyo symbolise les sentiments contradictoires qui animent les jeux de l'amour: plaisir de la rencontre et tristesse de la séparation, affliction causée par une brouille et joie de la réconciliation.<br>Dim. page: 15,4 x 23,2 cm<br><br>Provenance: <br> Galerie Marco Polo, ParisElle est reproduite en pleine page dans le livre « Krishna l'Amant Divin» par A. Dallapicola et E. Isacco, Lausanne, 1982, ill. n°156, p. 157. <br><br>D'après le certificat de la galerie Marco Polo, cette miniature a été exposée également au Fogg Art Museum à Boston, mais sans donner de date, à la galerie Marco Polo, Krishna à travers les miniatures indiennes du 17e au 19e siècle,6-30 Octobre 1982, et a constitué l'affiche de l'exposition.Play yoyo, Upper Punjab, Mandi, early 19th century <br><br>
<br>Joseph BOZE<br>(Martigues 1745 - Paris 1826)<br><br>Portrait d'officier, probablement Victor-Léopold Berthier <br>(Versailles, 1770 - Paris, 1807), frère cadet du Maréchal<br>Miniature ronde sur ivoire de la fin du XVIIIe siècle.<br>Signée à droite : <br>« Boze ».<br>Diamètre: 5,5 cm<br>Cadre en laiton doré, XIXe.<br>Diamètre: 7,3 cm<br><br>Provenance: <br> - Collection de la famille de La Tour d'Auvergne-Lauraguais.<br><br>
<br>Le héros Bahman s'ac­quitte de son message<br><br>Bahman, pour s'assurer de l'identité de Ros­tam afin de lui délivrer un message de son père Isfandiar, fait rouler vers lui et Zewareh un rocher que Rostam arrête du pied. «il tenait dans une main un tronc d'arbre sur lequel était embro­ché un onagre,...; il tenait dans l'autre main une coupe de vin, et ses serviteurs étaient debout en face de lui... Bahman détacha alors une pierre d'un rocher et la fit rou­ler du haut de la mon­tagne...Rostam attendit que la pierre fût arrivée et la frappa du talon de sa botte et la rejeta au loin». Etat: page collée sur carton<br><br>Dim. Miniature: 26 x 19,8 cm <br><br>Pour le texte de cet épisode, lire J. Mohl, Le Livre des Rois, Paris, 1876; tome IV, p 472.<br><br>
<br>Attribué à Jean Pierre CHASSELAT 
(vers 1748 - 1814) <br><br>« Portrait des Enfants Royaux »<br>
Gouache sur ivoire <br>12,8 x 10,6 cm<br><br>
Notre miniature est une rare représentation des quatre enfants de Louis XVI et Marie - Antoinette réunis :
L\ ainée, Marie - Thérèse ou Madame Royale (1778 - 1851), futur duchesse d\ Angoulême et qui fut la seule à survivre la révolution.<br><br>

Le premier Dauphin Louis (1781 - 1789), mort au début des évènements.<br><br>

Le futur Louis XVII (1785 - 1795), vraisemblablement mort au Temple.<br><br>

Sophie (1786 - 1787), dont la mort à 11 mois nous permet de dater la miniature de 1787.<br><br>
<br>Le Kakhan envoie sa fille pour épouser le roi Nurschirvan<br><br>Miniature illustrant un épisode d'un Shahnameh de Ferdowsi. Texte en écriture nasta'liq sur quatre colonnes. Elle illustre l'épisode de la rencontre de Nurschirvan et de la fille du Kakhan de Chine. Des femmes jettent du haut des balcons du musc et de l'ambre. «On mettait sur des plateaux des aromates mêlés, le monde était rempli du son des timbales et des clairons:.. Des boucles formées comme un anneau en civette placé sur une rose et recouvrant un visage brillant comme Jupiter...». <br><br>Miniature remontée sur des marges roses à décor de rinceaux floraux dorés.Iran, art safavide, Chiraz, deuxième moitié du XVIème siècle<br>Dim. miniature: 32,5 x 21,5 cm, Dim. page: 41 x 26,5 cm<br><br>Pour le texte de cet épisode, lire J. Mohl, Le Livre des Rois, Paris, 1876; tome VI, p 276.<br><br>
<br>Retrouvailles de Joseph et de son plus jeune frère BenjaminJoseph, auréolé, reçoit dans son palais ses dix frères, assis de­vant lui qui lui ont amené son plus jeune frère Benjamin, assis à côté de lui. Des servantes amènent des plats. Ciel doré animé d'oiseaux et de nuages. Gouache rehaussée d'or à marges unies et coupées. Au revers, enluminure sur fond doré dessinant deux rondeaux enserrant un cartouche, ornés de fleurons sur fond bleu. <br>Dim. miniature: 27 cm x 42,5 cm<br><br>
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École française du XIXe : <br>Ferdinand-Philippe d Orléans (1810-1842), duc d Orléans <br>Très beau et rare portrait ovale, <br>peint en miniature et sur porcelaine, <br>du fils aîné du roi Louis-Philippe Ier, <br>figuré en buste, à l âge de dix-huit ans, <br>alors qu il n est encore que duc de Chartres,<br> en uniforme de colonel du 1er régiment de hussards, <br>dit « Hussards de Chartres », <br>à la tête duquel il fut nommé en 1824<br> par le roi Charles X et qu il dirigea jusqu en 1832. <br>Le prince est vêtu du dolman bleu céleste <br>et de la pelisse des hussards, avec le grand Cordon de la Légion d honneur porté en sautoir. <br><br>La miniature est cerclée d un velours rouge orné d un cartouche portant l inscription « LE DUC D ORLEANS 1828 » et d un cadre en bronze doré, à motifs de raie de coeur et de perles, surmonté d un ruban. Il est à noter que ce portrait du prince Ferdinand-Philippe d Orléans fut gravé. Le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale de France conserve une gravure aux traits identiques [Fig.1] à notre portrait peint, dont on ne connait, jusqu à présent, d équivalent qu en gravure. <br>Dim. de la plaque: 10,3. x 8,4 cm <br>(avec cadre: 17,5 x 12,4 cm) <br>Porcelaine dure, Paris, 1828. <br><br>Provenance: <br> - Collection de Louis d  Orléans, duc de Nemours (1814-1896), 2e fils du roi Louis-Philippe, puis par descendance jusqu à son arrière-petit-fils, Charles-Philippe d Orléans, duc de Nemours (1905-1970). - Vente de succession du dernier duc de Nemours, Paris, Drouot Richelieu, Ader Picard, 11 mars 1971, lot. 250. - Collection privée, puis collection d un membre de la famille d Orléans. XD Ferdinand-Philippe, Duc d Orléans, gravé par Maurin, lithographe, Paris, Cabinet des Estampes de la Bnf, RESERVE QB- 370 (100) - FT 4 - Fol. 8.<br><br>
<br>Boîte de forme rectangulaire à pans coupés, en or jaune gravé, doublé d ivoire, ornée sur toutes ses faces de miniatures représentant des personnages. (Bosses).<br>

Paris, 1786.<br>
Maître-Orfèvre : Jean-François MORAND.<br>
Dimensions : 61.7 x 41 x 20.9 mm.<br>
Poids brut : 71 gr.<br>
Dans un écrin en galuchat.<br><br>
<br>Art Moghol, Inde du Nord, début XVIIIe siècle.<br><br>
Deux miniatures, gouache et dorure, représentant l\ arrivée dans un cortège et l\ audience d\ un dignitaire hollandais (probablement de la Compagnie des Indes) assis face à un cénacle d\ autochtones.<br>
(Épidermures dues à l\ humidité).<br>
19 x 25 cm. <br><br>
 <br>Boîte rectangulaire à pans coupés en ors de plusieurs tons émaillée bleu translucide sur fond guilloché dans des encadrements entre des pilastres de chutes et guirlandes de fleurs. Le couvercle orné de chutes de culot dans des arcatures partiellement guillochées.<br> Ce dernier orné comme le fond d'une miniature polychrome <br>représentant une femme en buste. <br>PARIS 1772-1773<br> Maître Orfèvre: <br>probablement Joseph Etienne BLERZY<br> (émail bleu probablement restauré) <br>Dimensions: 71 x 49 x 33 mm <br>Poids brut: 127 g<br><br>
<br>ÉCOLE RUSSE, DÉBUT DU XIXE SIÈCLE. <br><br>Portrait du général d’infanterie Dimitri Sergéeviych Dokhtourov. <br>Miniature ovale peinte sur ivoire à l’aquarelle dans un cadre d’époque en laque, orné de motif en bronze ciselé et doré, début du XIXe siècle. <br>5,8 x 4,6 cm. <br><br>
<br>ÉCOLE RUSSE, DÉBUT DU XIXE SIÈCLE, <br>D’APRÈS GEORGES DAWE (1828-1829)<br><br>Portrait du général-major Alexandre Alexandrovitch Bibikov (1765-1822).<br> Grande miniature rectangulaire sur ivoire<br> peinte à la gouache dans un cadre en bronze doré et ciselé. <br>9,2 x 8,3 cm. <br><br>La miniature s’inspire du portrait de Georges Dawe peint en 1828/9 et conservé à l’Ermitage. Cette oeuvre, exécutée après la mort du modèle, reprend la gravure de François Vendramini (1780-1859). <br><br>
<br>Joseph retrouve ses parents<br>Deux lignes de texte, en réserve sur fond or, donnent le sujet de l'illustration. Devant un arbre, les deux hommes, auréolés, s'apprêtent à s'enlacer. Sa mère, Rachel, lui tend également les bras. Benjamin, son plus jeune frère se tient debout derrière lui. Ils sont entourés de nombreux personnages, de chevaux et de mulets. Gouache rehaussée d'or à marges dorées à décor de rinceaux floraux. Au revers, texte en réserve sur fond doré, précédé d'un folio. <br>Dim. miniature: 38 x 24 cm<br><br>
                      <p>De Meys, miniature, Ferdinand de Meys. <br>Portrait en buste de Madame de Meys. Moscou, 1797.<br> Grande miniature sur biscuit oval<br> (9,5 x 7,5 cm). <br>Signée & datée à gauche «De Meys 1797». <br>Dans un cadre XIXe s. de bois clair à cerclage de laiton. <br><br>Vêtue d'une robe blanche ceinturée de rose, les cheveux bruns ornés d'un ruban de même rose & tombant en boucles sur les épaules, la jeune femme laisse entrevoir de généreux attraits. Son visage, légèrement penché, est animé de deux yeux noisette. Sur la droite, un bouquet de rose, dont les teintes se retrouvent diluées sur le fond, ajoute à l'ambiance romantique de ce portrait. Au dos, une étiquette de papier où est reprise une inscription sans doute plus ancienne: «Portrait de Made de Meys, peint par son mari à Moscou en 1797». Ferdinand de Meys, peintre-miniaturiste français, s'installa en Russie vers 1783 et y demeura jusqu'en 1805. Il mourut en 1810. <br><br>Ses miniatures sont très rares.<br> On connaît de lui quelques portraits de la Cour impériale russe, et représentant Catherine II, Paul Ier, et un officier (au Musée historique russe, à Moscou)</p>
<br>Nicolas Jarville JACQUES - (Meurthe-et-Moselle, 1780 - Paris 1844) <br><br>1 - Portrait d'homme en redingote noire, chemise et cravates blanches, et chaîne de montre, accoudé sur fond bleu. Miniature sur ivoire de forme ovale. Collé sur feuille. Fente verticale à droite et à gauche. Sur fond de tissu rouge (accidents) Signé en bas à gauche Jacques. 20 x15,5 cm <br><br>2 - Portrait de jeune femme au grand chapeau à ruban bleu, garni de gaze, en robe blanche et châle vert et bleu. Miniature sur ivoire de forme ovale. Collé sur feuille (légèrement incurvé) Signé en lettres capitales bas à droite: JACQUES Cadres en bois et stuc doré restauration à motif de palmettes et de feuillages.<br> 20 x 15,5 cm<br><br>
<br>Mise à mort de Tour par Minouchehr<br><br>Cette miniature provient d'un Shahnameh de Ferdowsi.<br> Texte en écriture nasta'liq sur quatre colonnes. Elle illustre l'épisode où Minouchehr se précipite sur Tour, plein du désir de vengeance. «Il [Minouchehr] enfonça sa lance dans le dos de Tour qui laissa échapper de ses mains son épée.». Le texte sur fond doré donne le sujet. Marges enluminées d'un sîmurgh et autres animaux dorés sur fond crème. Iran, art safavide, Chiraz, deuxième moitié du XVIème siècle.<br>Dim. surface écrite: 23 x 12,8 cm  <br> Dim. miniature: 19 x 17,5 cm<br><br>Pour le texte de cet épisode, lire J. Mohl, Le Livre des Rois, Paris, 1876; tome I, p 145.<br><br>
<br>Attribué à Pierre Adolphe HALL (1739 - 1793)<br><br>Portrait de Sophie Arnould<br>Miniature ronde sur ivoire.<br>Signé au milieu à droite.<br>Diam. : 7,5 cm<br><br>Provenance : <br> - Vente de la collection de Félix Panhard, <br>Palais Galliera, 5 décembre 1975.<br><br>
<br>Jean-François HUET-VILLIERS, 1810 <br>(Paris 1772 - Londres 1813) <br><br>Portrait de femme en robe blanche,<br> assise dans un fauteuil <br>devant un rideau vert clair et une colonne. <br>Miniature ovale, sur ivoire. <br>9 x 7 cm <br>Signé et daté à droite, sur la colonne: <br>H. Villiers/1810 <br>Très important cadre en bronze doré et ciselé<br><br>
<br>Classé en MINIATURES<br> <br>Exceptionnel tabatière de mariage ronde en thuya. <br>Le dessus est agrémenté d'une très fine miniature sur ivoire sous verre bombé représentant une jeune nonne tenant une corbeille avec deux colombes qu'elle présente devant la porte de la perversité et de la débauche.<br><br> L'intérieur, en écaille de tortue, comprend quatre délicates miniatures érotiques cachées: un couple en ébats, deux scènes avec ecclésiastiques et une scène de banquet. <br>Cerclages et crochet en or. <br>France, circa 1830. <br>Diam.: 12,5 cm. Haut.: 5,5 cm.<br><br>