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Les résultats de ventes aux enchères de Miniatures triés par prix croissant.

<br> Marie-Gabrielle CAPET <br>(Lyon 1761 - Paris 1818)<br><br>
Autoportrait, vers 1798<br>
Gouache sur ivoire<br>
Diamètre : 7,5 cm<br>

Anciennes étiquettes au verso : <br>« Portrait de mademoiselle Capet peint par elle même » <br>et « Madame Guérard » <br>(Quelques épidermures)<br><br>

Bibliographie : <br>Comte Arnauld Doria, Gabrielle Capet, Les Beaux-Arts, Édition d études et de documents, Paris, 1934, p. 20, fig. 31, repr.<br><br>
<br>Portrait équestre de l'empereur Aurengzeb, inde moghole XVIIIe siècle. Provenant d'un album moghol XIXe siècle.<br>Gouache remontée sur page d'album cartonné à marges ornées d'un semis d'iris bleu sur fond crème à encadrement rosé, en partie inachevée. L'empereur, nimbé et vêtu d'une robe rose à semis floral doré, passe à droite sur son cheval isabelle, la crinière arrangée, sur fond vert et ciel à soleil couchant.<br><br>Dim: Miniature 26,5 x 18 cm ; page d'album 42 x 33 cm <br><br>Provenance: <br> - Ancienne collection de Sir John Murry Mac Gregor (d'après le certificat, 1984) et Galerie Marco Polo, Paris Portrait of the Emperor Aurengzeb on horseback, Mughal India, 18th century, From a 19th century Mughal album
<br>Bhramananda, Putra de Malkhos, Illustration d'un Ragamala, Haut Pendjab, Bilaspur, vers 1730 - 40. <br>Gouache sur page d'album à marges rouges. <br>Au revers, trois lignes de texte en nagari donnant le nom du raga:» Bhramarananda sixième putra de Malkosh «. Ascète sanyasin shivaïte dansant sur la musique d'une femme au tambourin. Il a le visage auréolé d'abeilles, bramara (signifiant abeille) et son mode musical évoque son bourdonnement. Le fond vert de la peinture évoque également la famille Malkosh. <br>Dim. page: 17,7 x 26,7 cm ; dim. miniature: 21,5 x 12,5 cm<br><br>Provenance: <br> - Galerie Marco Polo, ParisD'après le certificat de la galerie Marco Polo, ce Raga appartient à la série illustrée de W.G. Archer, Paintings from the Punjab Hill, Londres, 1973, p. 179, ill. 31 1 et 31 II. Bhramananda, Malkhos Putra, Illustration of a Ragamala, Upper Punjab, Bilaspur, circa 1730-40
 <br>Le Marquis de Nogaret. <br>
Belle miniature ovale représentant un homme à son bureau. <br>
Il est représenté écrivant sur le côté, <br>un porte document en marocain rouge,<br> un tableau et une sculpture. <br>
Sur la base de cette dernière une signature: <br>
par Hall 1774 <br>
Cadre en bois doré <br>
H: 10,7 - L: 9 cm <br><br>

Cette miniature a figuré à l Exposition d Art Ancien, Nantes 1924, sous le n° 569 Pierre-Adolphe Hall (1739-1793) étudia d abord la médecine à Uppsala, puis à partir de 1756 la peinture à Berlin, puis à Hambourg, enfin à Stockholm. En 1766, son arrivée à Paris va bouleverser l art du portrait-miniature français et inaugure l âge d or de cet art. Le Journal encyclopédique du temps ne manque de relever le talent hors du commun du peintre dans ce domaine: « M. Hall fait éclater dans ce genre le génie le plus rare et la couleur la plus belle; au fini le plus précieux, il joint une hardiesse, une franchise de touche, une sûreté d exécution, un caractère de dessin fier et ressenti qui le décide un grand peintre dans ce genre » (tiré de P. Lespinasse, La miniature en France au XVIIIème siècle, Paris et Bruxelles, 1929, p.111). La méthode de Hall qui le démarque nettement de ses confrères français réside dans l emploi systématique de plaques d ivoire particulièrement fines qui permettent de mieux mettre en valeur les figures et favorisent la luminosité des chairs. Grâce à cela et à son génie pictural le peintre acquiert une exceptionnelle notoriété et portraiture les grandes personnalités de l époque, citons notamment une miniature figurant Madame de Flavacourt et une seconde représentant Pierre-Dominique-François Bertholet-Campan (illustré dans le catalogue de l exposition L âge d or du petit portrait, RMN, 1995, p.285); ces deux exemplaires sont respectivement conservés dans une collection privée suisse et au musée du Louvre. La miniature que nous présentons est le portrait présumé Anne-Joseph de Louet de Murat de Nogaret marquis de Calvisson, marié en 1761 avec Jeanne-Pauline du Cheyla, qui figurait parmi les grands amateurs et bibliophiles de son temps.<br><br>
<br>Miniature ronde sur ivoire représentant un jeune homme au foulard.<br>Signé M. HARRIET.<br>Dans un cadre en bronze doré à décor de feuilles d eau et perles.<br>Travail américain du début du XIXe siècle.<br>Diam. : 10,4 cm<br><br>Harriet Manigault Wilcocks : miniaturiste et graveur américain, Philadelphie, Pennsylvanie, 1793- 1835.<br><br>
 <br>Belle miniature, <br> figurant le portrait en buste de la Duchesse Ney-d'Elchingen.<br> Gouache sur ivoire encollée sur carton, <br>signée MEURET, <br>d'après un original de Winterhalter. <br>Cadre en bronze doré <br>monogrammé ''H'' <br>sous couronne royale, <br>par la Maison Alphonse Giroux. <br>Dim: 23 x 15 cm.<br><br>
<br>École française du XIXe siècle: Clémence NAIGEON-TURGAN (1ère moitié du XIXe siècle) François d'ORLEANS, prince de Joinville. <br>Porcelaine, Sèvres 1845.<br> Cadre en bronze ciselé et doré. <br>Signé et daté: Cce Turgan 1845 [Fig.3] <br>Diam. hors cadre: Ht. 15 cm <br>(avec cadre: Ht. 28 cm x L. 24,7 cm) <br><br>Exceptionnel portrait en miniature sur plaque ovale de porcelaine en biscuit de Sèvres (Ht. 15 cm - rare) cerclé dans un riche cadre de bronze ciselé et doré, représentant François d'Orléans prince de Joinville (1818-1900), célèbre navigateur, fils du roi Louis-Philippe, peint en buste et en uniforme de contre-amiral, d'après Franz-Xaver WINTERHALTER (1843), par Clémence NAIGEON-TURGAN à la Manufacture de Sèvres en 1845 et présenté au palais du Louvre lors de l'Exposition des Produits des Manufactures Royales en juin 1846, comme l'attestent les registres de la Manufacture de Sèvres [Fig.1] et le livret de l'exposition de 1846 [Fig.2]. Selon les registres de la Manufacture de Sèvres, Clémence NAIGEON-TURGAN devait travailler à ce portrait du prince de Joinville, dès juillet 1844, puis en janvier, août et enfin décembre 1845 où l'oeuvre fut visée comme définitivement achevée, ceci avant d'être sélectionnée le 28 mai 1846 parmi les pièces à envoyer au Louvre pour figurer le 1er juin de cette même année à l'Exposition des Produits des Manufactures Royales sous le n°3 [Fig.2]. Si la présente miniature est l'unique portrait du prince de Joinville que Madame TURGAN réalisa à la Manufacture de Sèvres au cours des dix-huit années de règne de Louis-Philippe, il est à noter qu'il s'agit de la plus grande version connue à ce jour sur porcelaine d'un portrait en miniature de ce prince. Cette peinture sur biscuit de Sèvres figurant le prince de Joinville est à rapprocher d'autres portraits en miniature de la famille d'Orléans, actuellement non localisés, que Mme TURGAN réalisa sur plaque de porcelaine à la Manufacture Royale, à savoir le roi Louis-Philippe (1839), la reine Marie-Amélie (1839) et la duchesse d'Orléans (1840), mais aussi la princesse Clémentine d'Orléans (1842). Le présent portrait du prince de Joinville par Clémence NAIGEON-TURGAN offre un éloquent et rare témoignage du haut degré de perfection artistique auquel était parvenu l'art du portrait en miniature sur porcelaine sous la Monarchie de Juillet et du goût de la famille d'Orléans pour cette discipline qui eut droit à toute l'atten­tion de la famille royale. Clémence NAIGEON-TURGAN (1ère moitié du XIXe siècle) Fille du conservateur du musée du Luxembourg et élève de Marie Victoire JAQUOTOT, Madame TURGAN travailla comme peintre de figures à la Manufacture de Sèvres entre 1830 et 1852, elle exposa au Salon de 1834 à 1852.
<br>Classé en Mobiliers / Divers / Miniatures <br><br>BRUGUIER Jacques attribué à, Genève<br>Belle boîte à oiseau chanteur en vermeil 800 millièmes <br>de forme rectangulaire partiellement émaillée bleu roi, <br>les 4 faces finement ciselées de fleurs et de feuillage, <br>centrée d'un médaillon décoré d'une MINIATURE <br>représentant probablement les bords du lac Léman <br>et le Mont Blanc en arrière plan, <br>découvrant un automate, <br>le mécanisme gravé à la main Jacques Bruguier, <br>Cendrier 14 A Genève, <br>dernière révision datée 1881. <br><br>Elle est accompagnée d'une clé.<br><br>Jacques Bruguier (1801-1873) gendre de Charles Abraham Bruguier père, créateur de boîtes à oiseaux chanteur de la plus haute qualité.<br>Poids brut: 380.80 g. <br>Dim: 9.5 x 5.9 x 3.3 cm.<br><br>
<br>Quaglia, grande miniature sur vélin <br>contrecollée sur panneau, <br>signée et datée à gauche sur le mur: <br>"Caglia feci 1807": <br>Portrait de Junot, Duc d'Abrantès, <br>en grande tenue de colonel général des hussards <br>brodée d'or de branches de chêne, <br>pelisse bordée de fourrure grise, <br>la main gauche posée sur son sabre à l'orientale, <br>fusée d'ébène ornée de trois étoiles d'argent, <br>il est maintenu par un ceinturon rouge brodé d'or <br>tenu par des boucles à l'aigle. <br>Il porte le grand cordon de l'ordre de la Légion d'honneur <br>ainsi que la plaque de grand croix sur la pelisse <br>et celle de l'ordre du Christ du Portugal reçue en 1806. <br>En arrière-plan, <br>une fenêtre et une tenture verte <br>laissent apparaître une scène de bataille,<br> probablement au Portugal <br>son shako brodé est posé sur le rebord de la fenêtre. <br>Cadre en bois doré orné d'étoiles; <br>21,5 x 14,5 cm. <br>(Légère fente sur la gauche; traces de petites pointes; panneau cintré).<br>Époque Premier-Empire.<br>Bon état.<br><br>JUNOT Duc d'Abrantès Jean, Andoche, général, né à Bussy-le-Grand (Côte-d'Or) le 25 septembre 1771, ‡ à Montbard dans un accès de fièvre chaude, mutilé de ses propres mains, le 29 juillet 1813. Il commença sa carrière militaire, en 1791, aux Volontaires de la Côte-d'Or; il participa aux campagnes du Nord, du Rhin et servit devant Toulon; il fut secrétaire de BONAPARTE; sous-lieutenant, en 1793; lieutenant aide de camp provisoire de BONAPARTE, en 1794; à l'armée d'Italie, en 1794/1795; chef d'escadron, en 1795; premier aide de camp de BONAPARTE, en 1796, chef de brigade la même année; fit la campagne d'Égypte; nommé provisoirement général de brigade par BONA­PARTE, le 9 janvier 1799; fit toutes les batailles de cette campagne; il s'embarqua à Alexandrie, en octobre 1799; fut pris par les Anglais, puis libéré; il débarqua à Marseille, le 14 juin 1800; confirmé général de brigade et chargé du commandement de la place de Paris, en juillet 1800; général de division, en novembre 1801; servit au camp de Boulogne, en 1804; grand aigle de la Légion d'honneur, le 2 février 1805; colonel-général des hussards, le 6 juillet 1804; ambassadeur au Portugal, en mars 1805; rejoint la Grande Armée et sert à Austerlitz comme aide de camp de l'Empereur, le 2 décembre 1805; gouverneur général de Parme et Plaisance, en 1806; commandeur de la Couronne de Fer; gouver­neur de Paris, en juillet 1807; il entra en Espagne en octobre; commandant en chef de l'armée du Portugal, le 23 décembre; entra à Lisbonne, le 30 novembre; gouverneur général du Portugal, le 1er février 1808; puis fit les campagnes d'Espagne et d'Allemagne, 1808/1809; de nouveau à l'armée du Portugal, en 1810; de retour à Paris, le 9 juin 1811; puis commandant en second du corps d'observation d'Italie, sous Eugène de BEAUHARNAIS, le 12 février 1812; il servit en Russie, commandant le 8e corps westphalien, à la place du Roi Jérôme, le 28 juillet; rappelé en France, en janvier 1813; gouverneur de Venise, en février; suite à ses diverses blessures dont celles à la tête, il devint fou et fut ramené en France, chez son père, à Montbard; admis à la retraite, le 22 juillet 1813.<br><br>
<p>Attribuée à  <br /> Pierre ADLEY HALL <br /> Boite en or rose et or jaune à décor de frises d'entrelacs et feuilles d'acanthe. Le couvercle orné d'une gouache sur ivoire représentant une femme en robe bleu. Les parois à décor de  <br /> tressage de cheveux sous verre. <br /> Poinçon de Paris,  <br /> fin du XVIIIe siècle <br /> Diamètre : 7,3 cm <br /> Poids brut : 128 gr <br /> (Le verre supérieur sale)  </p>
<br>Filles de l empereur Nicolas II. <br>Magnifique portrait miniature représentant les grandes-duchesses Olga, Maria, Tatiana et Anastasia, en 1902, conservé dans un cadre probablement Fabergé, apparemment non marqué (comme il arrivait parfois pour certaines commandes de la famille impériale). <br><br>
Un modèle de cadre similaire par son décor fut exposé au musée des Arts décoratifs à Paris en 1993 lors de l exposition " Fabergé : orfèvre des tsars " sous le n° 28, voir page 190 du catalogue et provenant de l ancienne collection Forbes, voir ill. ci dessous. Le cadre en bois de bouleau de Carélie verni est à décor de rosettes en argent à chaque coin, revers et pied en bois. La miniature ovale, peinte sur ivoire, est signée en cyrillique Zehngaf (Johannes Zeingraf (1857-1908)). <br><br>

Très célèbre comme miniaturiste, il fit ses classes au Danemark, où l impératrice Maria Feodorovna le découvrit et lui commanda un portrait d elle se trouvant actuellement dans les collections de la reine Élisabeth II (réf: Fabergé à Buckingham, 1995, page 34). C est en 1897 qu il rentre comme miniaturiste en chef avec Vassili Zuiev chez Fabergé, pour réaliser l année suivante les portraits de Nicolas II et de ses filles Olga et Tatiana pour l oeuf au muguet. Il réalise également le portrait du roi Ferdinand de Bulgarie et celui de ses deux filles (réf: exposition à Bruxelles en 2005: Fabergé, joaillier des Romanoff.).<br>
En l état.Dim.: L.: 13 cm - H.: 15 cm.
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Provenance : <br> - Ce magnifique objet appartenait à la soeur de l empereur Nicolas II, la grande-duchesse Xénia Alexandrovna de Russie (1875-1960), puis fut conservé dans la descendance de sa fille Irina (1895-1970), qui épousa en 1914 le prince Félix Youssoupoff . Il n a jamais été représenté ni photographié jusqu à ce jour.
<br>Célébration religieuse vishnuite par des sages, Haut Pendjab, Kangra, Première moitié du XIXe siècle. <br> Gouache sur page cartonnée à encadrement floral sur fond noir et marges grises mouchetées or. Réunion d'ascètes, entourés des ustensiles de cérémonie, autour de Garuda dans un présentoir. Ils sont assis, endormis, ou en puja pendant qu'un religieux dépose des fleurs de lotus sur la statuette.<br><br>Dim: Miniature 26 x 22 cm ; page d'album 29 x 24 cm<br><br>Provenance: <br> - Ancienne collection K. Essayan, Lisbonne (d'après le certificat) et Galerie Kevorkian, ParisReligious Vishnite celebration by wise men, Upper Punjab, Kangra, First half of 19th century
<br>Krishna et Radha dans un paysage, attribué au peintre Muhammadi, Haut Penjab, Mandi, XIXe siècle. Gouache sur page d'album à encadrement bleu marine et à marges rose cantonnées de motifs floraux. Dans une végétation luxuriante, Krishna joue de la flute en compagnie de Radha et garde le troupeau de vaches qui traverse la rivière. Dans le lointain on aperçoit un village. Au dos inscription nagari, donnant le nom du peintre Muhammadi, élève de Sajnu de Mandi (traduction du prof. Goswamy d'après le certificat de E. Isacco donné en 1982) et dont très peu d'œuvres nous sont parvenues.<br><br>Dim: Miniature 14,8 x 22,3 cm ; page d'album 23,4 x 31 cm<br><br>Provenance: <br> - Galerie Marco Polo, Paris<br>Pour des références sur le peintre voir: W.G. Archer, Indian Paintings from the Punjab Hills, Londres, 1973, p. 351. Voir aussi des exemples des mêmes périodes: Goswamy dans Roopa Lekha, 1961, pl. XXXII, n°2, p. 31-50, ou Goswamy and Smith, Domains of Wonder, San Diego Museum 2005, n°108, et enfin J. Seyller et J. Mittal, Pahari Paintings in the jadish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyderabad, 2014, n°102Krishna and Radha in a landscape, attributed to the painter Muhammadi, Upper Punjab, Mandi, 19th century
Jacques THOURON (1736-1790)<br>Rare miniature sur porcelaine représentant le graveur J.B. Grateloup, la chemise ouverte regardant vers sa gauche. Dans un cadre finement ciselé et doré à décor de raies de coeur et perles; suspension à bélière.Epoque Louis XVI.D: 8,5 cm
<br>Fermail pectoral de chape à l effigie de saint Bernardin de Sienne.<br>Miniature sur vélin ovale, sur fond or, protégée par un cristal de roche bombé dans une monture en bronze gravé en forme de polylobe à redents.<br>Le saint patron de Sienne est traditionnellement représenté debout, vêtu de la robe de bure des Franciscains ; il tient devant lui une tablette portant le monogramme du Christ IHS dans un cercle de rayons ; de part et d autre de ses jambes, deux anges symbolisent sa montée au ciel.<br>Cadre orné de fleurs de lys et de rinceaux.<br>Dos muni d un crochet.<br>Italie, Sienne, 1450/1470<br>Hauteur : 15,1 cm - Largeur : 12,5 cm<br>(petits accidents et manques, notamment aux griffes de la monture, très légères restaurations à la miniature)<br><br>Saint Bernardin naquit près de Sienne et mourut en 1444 à L Aquila dans le royaume de Naples, épuisé après vingt ans de prédication itinérante. Particulièrement attaché à la dévotion du nom de Jésus, il montrait aux foules qui venaient l entendre le monogramme du Christ en trois lettres JHS se détachant en lettres d or dans un cercle rayonnant.<br>À la fin de chaque prêche, il présentait ce panonceau aux fidèles et les invitait à s agenouiller pour l adorer.<br><br>Il est ainsi, parmi les grands prédicateurs, un de ceux qui popularisa ce trigramme que devait adopter plus tard l ordre des Jésuites.<br>Avec une rapidité rare dans les procès en Cour de Rome, il fut canonisé dès 1450 sous la pression populaire.<br>En juin de la même année, les habitants de la ville de Sienne et de nombreux invités organisèrent une dramaturgie devant le Palazzo Publico célébrant l ascension glorieuse de saint Bernardin.<br><br>Dès cette date, il fut l objet de portraits en pied, comme nous le montrent les peintres primitifs siennois Sano di Pietro ou Priamo della Quercia, tel qu il est représenté sur ce fermail, debout dans son habit monacal accompagné du trigramme avec parfois auprès de lui deux anges l aidant dans son ascension vers les cieux.<br>La monture du fermail est également de style siennois avec ces lobes aigus incisés de fleurons que l on retrouve sur une coupe conservée au chapitre de la cathédrale de Sienne qui date des années 1430-1450 .<br><br>Ouvrages consultés :<br>R. L. Mole, « San Bernardino in Glory » in The Art Bulletin, T LV, 1973, p. 58-76) ; Da Jacopo della Quercia a Donatello - Le arti a Siena nel primo Rinascimento, catalogue d exposition, Sienne, 26 mars-11 juillet 2010
<br>Atelier de tisserand de châles, Cachemire, Inde du nord, Penjab, Amristar, signé Bishan Singh, et daté 1874 / 1875.<br>Gouache sur papier présentant l'intérieur d'un atelier de tisserands. Dans une large pièce bordée d'arcades, sous un plafond à poutres apparentes, éclairée par trois baies ouvrant sur un ciel bleu, sont présentées plusieurs étapes de la fabrication de châles. A gauche, deux peintres en tunique rose et bleue finalisent un carton tenu par un compagnon. Sur le devant, deux femmes préparent et servent du thé à côté d'un enfant jouant. Au fond, trois tisserands actionnent un métier à tisser. Sur la droite, un tisserand, une liste sur les genoux, présente un châle, apporté par deux compagnons, à trois acheteurs assis. Inscription en gumurki à l'or en bas à gauche : Bishan Singh Mosaver Amiristardji samvat 1931 / fait par Bishan Singh Mosaver d'Amiristar 1874. État: bords coupés irrégulièrement. <br><br>Dim. Miniature: 35,5 x 48,2 cm <br><br>Bishan Singh ou Baba Bishan Singh appartient à une famille d'artistes de Lahore et Amristar de la seconde moitié du XIXe siècle. Ses portraits du Maharaja Ranjit Singh (1780 / 1839) le rendent particulièrement célèbre et il participera à l'exposition ‘Arts and Crafts' de Lahore en 1864. Amristar était le centre le plus important du Penjab pour la fabrication de châles de grande qualité mais la concurrence de centres industriels comme Pasley entraînera par la suite la fermeture des manufactures traditionnelles dans les années 1870. Une série de huit aquarelles datées de 1860, présentant le même sujet «Kasmir Shawls weavers» ont été exposées à Paris en 1867, puis mise en vente par Mes Rabourdin & Choppin de Janvry à Paris le 16 décembre 1987, lot 36 et exposées à Londres, à la Kyburg Limited, «Kashmir Shawls: Woven Art & Cultural Document » en 1988. Deux autres aquarelles sur le même sujet mais de dimensions différentes sont reproduites, l'une datée de 1866, dans un catalogue de la galerie Simon Ray (2 avril - 27 avril 2007) p. 59, l'autre, publiée par J.P.Losty dans Indian Miniatures from the James Ivory Collection, galerie Francesca Galloway, Londres, 2010, p.176. Pour des précisions sur l'artiste voir par exemple: Archer W.G. Paintings of Siks, Londres, 1966.pp59-61,92 ; S. Stronge, the arts of the Sikh Kingdoms, London 1999 et les catalogues de vente publique à Londres: Bonhams 25 octobre 2007, n° 483 et Christies's, 7 octobre 2008, n°245.Nous remercions pour la traduction de la signature Madame Paramdip Kera, conservatrice au British Museum et Monsieur R.G. SIngh, conseil représentatif des sikhs de France.Shawl weaver workshop, Kashmir, North of India, Punjab, Amristar, signed Bishan singh and dated 1874 / 1875<br><br>
<br>Bhaskar Raga, Putra de Hindol, Haut Penjab, Kangra, fin XVIIIe siècle. <br />Gouache sur page cartonnée à marges rouges et encadrement bleu foncé.<br />Un orant debout près d'une rivière fait une offrande d'herbes sacrées au lever du soleil. <br />Derrière lui un homme porte son turban et son étole rouges.<br /> Les ustensiles du culte sont placés au sol. <br />Des corolles de lotus s'ouvrent à la lumière dans la rivière qui coule.<br /><br />Dim. Miniature: 20,5 x 13,5 cm  <br /> Dim. page à vue: 22,5 x 16 cm<br /><br />Provenance: <br />Galerie Marco Polo, Paris<br /><br />Cette miniature provient d'un album de Ragamala ou Guirlande de Raga, qui évoque un mode musical et exprime en peinture les sentiments amoureux contenus dans la mélodie correspondante. Ici il s'agit d'un hymne au soleil. Pour une miniature au même sujet, voir M.S.Rhandhawa, Kangra Ragamala Painting, New Delhi, 1971, p. 39.Bhaskar Raga, Hindol Putra, Upper Punjab, Kangra, late 18th century
<br>Page provenant de l'album dit Ardeshir, Inde moghole, milieu XVIIe siècle<br /><br />Dim: Miniature 16,8 cm x 12 cm ; page d'album: 55,5 x 34 cm <br /><br />Le Prince Dara Shikoh rend visite à un ascète, signée Govardhanet quatrain poétique au revers signée Amjad al-HusainiGouache encollée sur page d'album à marges ornées de mandorles florales dorées en quinconces bordées d'un liseré vert à encadrement de rinceaux de fleurs de pavots dorés sur fond vert foncé.Au revers, qita, quatrain poétique persan signé: Aqal al-ebad Amjad al-Husaini sur fond crème en réserve sur fond doré et écoinçons dorés fleuris portant la signature en bas. Monté sur marges florales et rosettes bordées d'un liseré orange et encadrement d'arabesques végétales sur fond bleu foncé. Dans un paysage verdoyant semé de fleurettes, le prince Dara Shikoh, vêtu d'un châle violet bordé d'orange sur une robe rayée, jamma, un katar glissé dans la ceinture est accompagné d'un officier, vêtu d'une robe brune sous un manteau gris bordé de blanc. Ils sont assis face à un ascète, barbu aux cheveux longs, vêtu d'une robe rose, un bandeau vert autour des genoux, tenant un livre dans sa main droite. Porte une signature au milieu à droite : amal-e Govardhan. Dans le lointain au ciel doré, où se profile un puits, près d'une maison où s'approchent un cavalier et un chameau, non loin d'un fort en haut d'une colline. A folio from the Ardeshir Album, Mughal India, mid 17th centuryPrince Dara Shikoh visited a holy man, signed Govardhan; reverse a quatrain in nasta'liq signed Amjad al-HusainiThis leaf comes from the so-called Ardeshir Album' probably assembled during the reign of Muhammad Shah (1719-1748). The album was dispersed at auction at Sotheby's on March 23rd 1973, lots 1-38.Le thème de la visite d'un prince à un saint homme est un des grands leitmotivs (sujets) de la peinture indienne, particulièrement apprécié au XVIIe siècle à l'époque des empereurs Jahangir et Shah Jahan. Le personnage de droite, au visage imberbe peut être identifié à Dara Shikoh, fils aîné de l'empereur Shah Jahan, dont l'inclination mystique était notoire. Il est connu pour son attirance pour la réconciliation des différentes religions avec celle de l'Islam. Nombreux sont ses portraits en présence de mollah, ascète ou sage. Les plus célèbres sont les quatorze portraits de l'album de Dara Shikoh conservé à la British Library (or.3129 - reproduits pour certains dans le catalogue de J. Losty and Roy M., Mughal India Art Culture and Empire-Manuscripts and Paintings in the British Library, London 2012, n°68) ou celui provenant de l'ancienne collection Vever maintenant conservé à la à la Freer Gallery of Art and Arthur M. Sackler Gallery (F1936.14 - reproduit dans M.C.Beach, The Imperial Image Paintings for the Mughal Court, revised and expanded Edition, 2012, n°36). Dans les peintures, jeune et imberbe ou plus âgé barbu, Dara Shikoh est associé à des religieux célèbres de l'époque, comme Mian Mir ou le Mollah Shah (+1661) dont il devient le disciple. Ici, nous ne pouvons pas attribuer la figure de l'ascète à un des maîtres, son visage étant très influencé par les gravures européennes du Christ. Le peintre Govardhan est considéré comme l'un des grands maîtres des ateliers royaux de Jahangir et Shah Jahan. Il tient une part importante dans l'évolution du style par le naturalisme subtil de ses portraits et de ses paysages. Son œuvre est marquée par l'influence européenne des gravures de Hornthorst et des peintres d'Utrecht (cf. J.M. Dye, Master Artists of the Mughal Court, 1991 et Amina Okada, Indian Miniatures of the Mughal Court, 1992). Il réalise aussi bien des portraits de saints hommes que des scènes fastueuses de cour ou de la vie quotidienne (voir aussi J. Seyller «Govardhan 1596-1645» in Master of Indian Paintings 1100-1650,, Asia Publishers, P. 357-374). Nous considérons que la signature de Govardhan est celle du grand Maître du XVIIe siècle et non celle de celui du XVIIIe siècle.Quant au calligraphe nous n'avons pas de référence. Nous constatons seulement que le quatrain poétique qita au revers reproduit le même texte et type d'écriture (en nasta'liq) qu'une page d'album de Dara Shikoh conservée à la British Library (BL Add. Or. 3129, f.29) et signée par Muhammad Husain al-Kashmiri Akbarshahi (1590-1605).Cette page provient d'un album de trente-huit pages, reconnaissable par ses marges hashiya ornées de mandorles fleuries dorées, bordées d'un filet vert amande au recto et orange au verso. Depuis 2003, cet album porte le nom des derniers propriétaires de la famille Ardeshir, célèbre dans l'industrie de l'imprimerie et de l'encre. Le créateur de l'album, A.C. Ardeshir (entre 1920-30) était l'architecte de l'immeuble « Bomanji Hale » à Bombay, membre du « Bombay Turf Club ». Il a été dispersé anonymement à Londres dans un catalogue spécifique chez Sotheby's le 23 mars 1973, 1 – 38. Historiquement, le marathe Peshwa, Nana Phadnavis (1742-1800), ministre de Madhu Rao Narayan à Poona avait constitué cet album à partir d'anciens albums tels certains de la bibliothèque royale dispersés suite au sac de Nadir Shah comme deux pages du Jahangir Nama (n° 6 et 22 de la vente Sotheby's de 1973). Provenant de la vente Sotheby's de 1973, la page n° 6 est conservée dans les collections du Prince Sadruddin Aga Khan (A.Welch an S.C.Welch, Arts of the Islamic Book, The Collection of Prince Sadruddin Aga Khan, 1982, n°69 et 71) ; les pages n° 9, 14, 16, 30, sont détenues dans la collection d'Ed. Binney (Ed. Binney Indian Miniature Paintings from the Collection of Edwin Biney III, The Mughal and Deccani Schools, 1973, n°52, 58, 59 et 124). D'autres pages sont réapparues par la suite dans d'autres ventes publiques : Christie's, Londres, 20 avril 2012, n°16 ; 4 octobre 2012, n°35 et 25 avril 2013, n°163 ou en mains privées : catalogues de la Galerie Simon Ray, Londres, 2004, n°59 et de Francesca Galloway, Londres, 2000, n°24 et 2015, n°10. Trois autres pages ont été achetées différemment, deux rapportées et données par le colonel Gentil en 1785, à la Bibliothèque Nationale à Paris (voir R. Hurel, Miniatures & Peintures Indiennes, B.N.F. 2010, vol1, n° 133 et 134), une troisième, acquise en 2008 par le musée Guimet (inv. MA12255). Plusieurs autres sont conservées au musée de Baroda (Gangoly, Critical Catalogue of Miniature Paintings in the Baroda Museum, 1961) et de Mumbaii (Desay K. Jewels on the Crescent. Masterpieces of the Chhatrapati Shivaji Maharaj vastu Sangrahalaya, Formely Prince of Wales, Museum of Western India, Ahmedabad, 2002.)Provenance : Sotheby’s 26 mars 1973 et galerie Marco Polo
<br>Combat entre Rama, Lakshmana et l'armée des démons, Épisode d'un Ramayana, Haut Penjab, Kangra, vers 1780.<br />Gouache sur page d'album à marges roses et encadrement à rinceau végétal sur fond noir.Au pied de la forteresse d'or du roi Ravana, l'armée des singes et des ours conduite par Lakshmana combat les démons, sous le regard de Rama assis sous un arbre. <br /><br />Dim.: Miniature 20 x 30,2 cm ; page d'album 25,2 x 35,4 cm <br /><br />Provenance: <br />Galerie Marco Polo, ParisPour la traduction du Râmâyana, voir M. Biardeau et M. C. Porcher, Le Ramayana de Vâlkïmi, Paris, 1994, reprise dans l'édition illustrée publiée chez Diane de Selliers, 7 vols. 2011. <br />Voir aussi J. Losty, The Râmâyana: Love and Valour in India's Great Epic. The Mewar Râmâyana manuscripts. London, 2008.Cette miniature est intéressante dans la composition de la scène au pied de la forteresse. Battle between Rama, Lakshmana and the army of demons, a Ramayana Episode, Upper Punjab, Kangra, circa 1780<br><br>
<br>Miniature sur ivoire signée HUVERT<br><br>Cadre pour photographie de la maison KARL FABERGE, <br>de forme ovale à décor d une large bande en émail rose translucide sur fond guilloché, <br>surmonté d un noeud et cerclé de ruban en vermeil. <br>Le cadre est en bois de bouleau verni, <br>il contient une Miniature sur ivoire signée Huvert, <br>représentant la duchesse de Grammont-Caderousse, née Marie-Gabrielle de Sinéty.<br>
Légère fente et petites usures du temps mais très bon état dans l ensemble. <br>
Poinçon titre: 88, Saint-Pétersbourg, 1908-1917.<br>
Poinçons: K. Fabergé, initiales du maître orfèvre: Anders Johan Nevalainen (1858-1933).<br>
Voir détail des poinçons page 126. <br>
H. : 23 cm - L. :20 cm. <br><br>
<p>Marie-Gabrielle CAPET  <br />(Lyon 1761 - Paris 1818)  <br /> <br /> Portrait de la baronne  <br /> Dannery tenant son fils Jean Germain Samuel dans ses bras  <br /> Gouache sur ivoire  <br /> 13,5 x 9,5 cm <br /> Signée en bas vers la gauche : mg capet / an 7 <br /> (Infime rayure en bas).