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Les résultats de ventes aux enchères de Sculptures triés par prix croissant.

Jean-Jules CHASSEPOT (Paul RANCILLAC, dit) <br>(Paris 1933 - Paris 2010) <br><br>LE GRAND CAVALIER, 1988<br>Papier mâché et trame métalliquew<br>245 x 155 x 65 cm (961/2 x 61 x 251/2 in.)<br><br>Provenance :<br>- Collection particulière<br><br>Exposition :<br>- Chasse-Pot, Campredon "Art et Culture", L Isle-sur-la-Sorgue, Exposition du 16 novembre 1996 au 13 avril 1997<br><br>Bibliographie :<br>- Chasse-Pot, Catalogue d exposition Campredon "Art et Culture", L Isle-sur-la-Sorgue. oeuvre reproduite en pleine page 35 de l ouvrage<br><br>« Chaque œuvre (de Chassepot) est sculptée avec une précision inouïe, modelé raffiné et délicat, visage taillé avec une telle exactitude que les rapports (par exemple) nez-naseau-groin-chanfrain-front semblent d une logique anatomique immuable, vêtements taillés aussi avec une précision de tailleur qui situe le personnage autant dans le temps que dans l espace »<br>Hugh Weiss, 1976
 K´ATS´ANA TI - Masque Katsina K´ats´ana ti (Antes 24). Circa 1880 Jemez, Nouveau-Mexique, U.S.A. Masque-heaume à l'allure très énigmatique, dont la base est entièrement peinte d'un pigment qui donne au cuir une très belle patine naturelle. Les yeux, incisés en fins triangles à l'horizontale, sont délicatement «maquillés» de noir tout comme la bouche qui est incisée en petit rectangle. Les joues du masque sont délimitées par des escaliers-du-ciel tracés en noir. Ils surplombent une zone peinte d'ocre rouge clair et vif qui s'étend jusqu'au bas du masque. Les petites oreilles «animales» en cuir qui ornent les tempes sont peintes du même pigment et sont «barées» d'un épais tracé noir vertical. Elles sont disposée sur des tracés similaires qui parcourent les tempes de bas en haut, comme pour séparer l'avant de l'arrière. Le sommet du heaume est entièrement teint de noir. L'arrière est peint d'une très large bande jaune délimitée de noir qui s'étend d'une oreille à l'autre. Le masque est élégant et emprunt de mystère. Jadis, il aurait pu être couronné d'une visière ou d'un grand toupet de plumes. État : Faiblesse d'une couture arrière sans gravité, usures naturelles des pigments. Bon état au regard de l'ancienneté. Cuir, pigments, cordelettes de cuir. Hauteur : 21 cm Références : . Antes : K´ats´ana ti, 24 (p. 45)
<br>Jorge Eduardo EIELSON  <br> (Lima Perú  1924 - Milan 2006) <br> <br>Torsade, 1972 <br>Tissu torsadé. <br>Signé et daté en dessous Verstrengelde stof. <br>Onderaan getekend en gedateerd. <br>28 x 31 x 20 cm <br><br>Provenance/Herkomst: <br> - Collection privée, Italie.<br><br>
<br>Italie, Naples, modèles de la fabrique Sommer, d'après l'Antique<br>Série de sept bustes d'Empereurs, Philosophes et Dieux grecs en marbre composite; sur des colonnes en marbre rouge et noir (7)<br>Haut. 34,5 cm; height 13½ in.<br><br>A set of seven Italian, Neaples, busts of Emperors, Philosophers and Greek Gods<br><br>
<br>ANTONI MIRALDA (NÉ EN 1942)<br><br>

ARMÉE, 1969<br>

Soldats de plastique collés sur toile de Jouy<br>
Signé et daté au dos<br>
Pièce unique<br>
130 x 97 cm<br><br>
<p>Momcilo Milovanovic (1921-2013) <br /> Totem, 1989 <br /> Bois noirci <br /> Signé et daté sur la plinthe <br /> 186 x 49 x 40 cm  </p>
<b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>SANS TITRE<br>Compression de bijoux en or, pendentif, signé<br>Poids : 55g<br>5 x 1,5 x 1,5 cm<br><br>Provenance :<br>Collection particulière, Paris<br>
Yan ZORITCHAK (né en 1944)
FLEUR CELESTE
Sculpture en cristal fusionné, taillé, poli, à décor intercalaire
d’émaux et d’oxydes métalliques polychromes, flèche en pâte de
verre taillée, polie, encastrée à froid en opposition.
Hauteur : 79 cm
Signée
Benoit ROUGELET (1834 - 1894)                      <p>Groupe en marbre représentant trois putti jouant Signé 63,5 x 42,5 x 29 cm Né en 1834 à Tournus, Benoît Rougelet étudia auprès de Duret et exposa au Salon parisien de 1868. Il se vit notamment déservir une médaille en 1893 et reçut une mention honorable à l'Exposition Universelle de 1889</p>
<b>CÉSAR </b>  (César BALDACCINI, dit) <br>(Marseille 1921 - Paris 1998)<br><br>
Sans titre, 1990  <br>
Compression de cannettes en métal signée en bas  <br>
33,5 x 15 x 15 cm  <br><br>
Provenance : <br> - Collection particulière, Grèce <br><br>
Un certificat d authenticité signé par l artiste sera remis à l acquéreur<br><br>
Cette oeuvre est référencée sous le n° 6800 dans les archives de Madame Denyse Durand-Ruel
<p>Vierge à l'Enfant en pierre calcaire sculptée en ronde bosse avec infimes traces de polychromie. Debout, elle prend appui sur sa jambe gauche, la droite légèrement fléchie et écartée, et porte l'Enfant assis sur son bras gauche ; visage large aux sourcils relevés, aux yeux fendus et ourlés, aux lèvres fines et au menton rond ; couronne à cabochons losangés retenant le voile qui revient sur le haut de la poitrine ; l'Enfant, habillé d'une longue tunique, pose délicatement sa main droite sur le bord du voile ; la Vierge est revêtue d'une robe et d'un manteau, porté autour de la taille en formant un bourrelet dans le dos ; plissé d'une grande raideur sur le devant et sur le côté droit, becs sur le côté gauche et V étagés plus souples sur l'arrière.  <br /> Rhin inférieur, début du XIVe siècle <br /> Hauteur : 75,2 cm <br /> Petits accidents notamment à la couronne et angle de la terrasse recollé <br /> Cette Vierge, sévère et belle, est originale sous plusieurs de ses aspects. Lourde par certains détails comme le traitement sans nuance des mains et la proportion importante de la tête, elle présente des traits raffinés par ailleurs comme le montre la beauté sereine des visages et les mèches en toutes petites boucles de la chevelure de l'Enfant. L'aspect du manteau, tombant dans le dos à partir de la taille, est particulièrement harmonieux.   </p>
<p>Tête d’homme en pierre calcaire sculptée, <br /> arrière ébauché. Visage avec les sourcils <br /> froncés, les yeux avec extrémités tombantes, le <br /> nez fort, la bouche à la lèvre inférieure charnue ; <br /> elle est coiffée d’une cale attachée sous le <br /> menton laissant apparaitre des boucles de <br /> cheveux en couronne sur le haut du front et en <br /> rouleau dans la nuque. <br /> Champagne, Reims, second tiers du XIIIe siècle <br /> Hauteur : 15 cm – Largeur : 13 cm <br /> (Soclée) <br /> Provenance : selon la tradition familiale, cette tête <br /> aurait été donnée à l'ancêtre du vendeur, Monsieur <br /> Irénée Ruinart de Brimont (1770-1850), ancien <br /> maire de Reims ; restée depuis dans la famille.  </p>
<br>Rare sainte Marie l\ Egyptienne
en bois polychromé,<br> doré et sculpté en ronde-bosse.<br>
L\ ancienne courtisane d\ Alexandrie est représentée en ermite du désert, debout, sa nudité masquée par sa longue chevelure tombant devant elle et dans son dos jusqu\ aux chevilles ; elle porte dans sa main gauche une pyramide de trois pains superposés rappelant ceux dont elle se nourrit durant sa pénitence.
Sculpture monoxyle hormis les extrémités des mèches de cheveux rapportées.
<br><br>
Italie du nord, fin du XVIème siècle<br>
H.64 cm<br>
(quelques manques, polychromie ancienne mais postérieure masquant la dorure de la chevelure)<br><br>

Publication :<br>
Couverture du magazine Plaisir de France, février 1958.<br><br>

Provenance : <br> - Ancienne collection Bresset, Paris <br><br>
<br>Niki de <b>SAINT PHALLE</b> (Catherine Marie-Agnès Fal de Saint Phalle, dite)<br>(Neuilly sur Seine 1930 - San Diego 2002) <br><br>

BERLIN NANA, vers 1973 <br>

Résine peinte, sculpture signée sur la jambe droite,<br> numérotée 28 d\ une édition totale à 500 exemplaires <br>et portant le cachet de l\ éditeur sous la base. <br>Edition Kunstwerkstätten Kevelaer.<br>
28 x 33 x 29 cm<br><br>

Exposition :<br>
Wolfsburg, Allemagne, Kunstverein Wolfsburg, Niki de Saint Phalle: Dear Diary, 1997, reproduit dans le catalogue page 19
Ulm, Allemagne, Ulmer Museum, Niki de Saint Phalle: Liebe, Protest, Phantasie, 1999, reproduit dans le catalogue page 44
Ludwigshafen, Allemagne, Wilhelm-Hack-Museum, Niki de Saint Phalle: Liebe, Protest, Phantasie, 2000
New York, The Museum of Modern Art, Eye on Europe: Prints, Books & Multiples 1960 to now, 2006, reproduit dans le catalogue page 122<br><br>

Bibliographie:<br>
Catalogue de l\ exposition Passions Privées, Musée d\ Art Moderne de la Ville de Paris, Paris 1995, reproduit page 427
Marc Bloch, Art Jonction Le Journal, Nice, avril 1999, reproduit en couleurs
Peter M. Bode, Art, Hambourg, octobre 1999, reproduit en couleurs pages 12-13
Kai Scharffenberger, Leo, mars 2000, reproduit en couleurs page 4
Der Hausarzt, Bayern, mai 2000, reproduit en couleurs page 80
Emma, Allemagne, Juillet-Août 2002, reproduit en noir et blanc page 14<br><br>

Un certificat de l\ artiste et de l\ éditeur <br>sera remis à l\ acquéreur<br><br>
<br>Tête de femme en marbre blanc. <br>Cou allongé ; visage à l ovale aigu avec arcades sourcilières marquées, yeux étirés, paupières supérieures incurvées, paupières inférieures rectilignes, petit menton lourd. Coiffure très élaborée, travaillée au trépan, formant un amas de bouclettes s épaississant sur les côtés et à l arrière, avec des boucles se partageant d une façon symétrique sur le haut du crâne, lui-même couronné par deux tresses enroulées placées côte à côte. Piédouche en marbre vert.<br>Atelier de Germain Pilon, vers 1580/90<br>Hauteur : 17,5 cm, Longueur : 10,5 cm, Profondeur : 10,3 cm<br>Hauteur totale : 21 cm<br>(petits accidents au nez et à la base du cou, piédouche postérieur)<br><br>On retrouve dans cette tête de femme, d un grand raffinement d exécution, l élégance du style du célèbre sculpteur parisien Germain Pilon (1528-1590).<br><br>On peut notamment établir des comparaisons avec ses figures féminines, qu il s agisse des trois Grâces du monument funéraire du cœur de Henri II conservé au Louvre ou des trois Parques visibles au musée de la Renaissance à Ecouen : allongement des cous, mêmes modelés du visage et des cous, similitudes des traits et des expressions, chevelures relevées dégageant les nuques, préciosité des coiffures. Germain Pilon et son atelier ont ainsi affectionné le traitement des cheveux en petites boucles serrées et volumineuses que l on retrouve aussi bien sur certaines de ces allégories féminines mais aussi sur le Génie funéraire, également à Ecouen, sur les deux chérubins en bronze du Staatliche Museen de Berlin, ou encore sur d autres génies funéraires, ceux du tombeau de Valentine Balbiani (fig. a), au musée du Louvre, dont le visage est lui-même encadré d un savant groupement de boucles maintenues<br>par un atifet (fig. b).<br>Bibliographie consultée : M. Beaulieu, Description raisonnée des sculptures du Musée du Louvre, T 2, Paris, 1978 ; Germain Pilon et les sculpteurs français de la Renaissance, Louvre conférences et colloques, Paris, 1993 ;<br>A. Erlande-Brandenburg, Musée national de la Renaissance, Paris, 2000.<br><br>
ITALIE, milieu du XVIIIème siècle.
Elément décoratif incurvé figurant un jeune triton dans un cartouche
Terre cuite patinée
H : 24,3 - L : 25 - P : 12 cm.
(Petits accidents et manques)
Bâton d orateur des Kuchins.
En bois polychrome et pigments avec crâne de lynx, incisions, babiche, pigments, poils de caribou adulte, peau de caribou non tannée, plumes de perdrix.
H : 71 cm.

Oeuvre selon le mythe de Diitrahdaih.
Travail Canadien vers 1920.
Certificat du cabinet Mickeler.

L art des Kuchins
Exceptionnel ensemble de trois bâtons d orateur des Kuchins.

Provenance :
Collection privée, Marseille.
Ancienne collection de l Institut Canadien des arts mythologiques, Whitehorse, Canada.

«En octobre 1822, le Révérend Joseph Allard, missionnaire de l ordre des Oblats, fonde une mission à Keno Hill, non loin du village minier de Mayo, aux portes du territoire des Kuchins de la famille des Athapascans. Les Kuchins, peuple semi-nomade du bassin du fleuve Mackenzie et des affluents nord du Yukon, vivaient à l écart des autres nations, n entretenant avec elles aucune relation matrimoniale, culturelle ou commerciale. Au début de la première guerre mondiale, les voies routières ouvertes par l armée des Etats-Unis allaient toutefois passablement contribuer à modifiiez leurs conditions de vie. Les Kuchins avaient subi les contacts dus à l expansion commerciale de la Compagnie de la Baie d Hudson et n étaient pas passés au travers des invasions de la ruée vers l or durant les années 1850-1910. Ils n allaient pas non plus échapper aux conséquences de l Alaska Highway et du développement minier qui allait l accompagner. Entre 1890 et 1930, la majorité de la population Kuchins cesse d être nomade et fût regroupée en villages sédentaires sans pratiquer leurs rituels culturels.
Lorsque le Révérend Allard arrive à Keno Hill, il décide d employer les Kuchins qui fréquentaient le village de Mayo pour construire sa mission. Se liant d amitié avec eux, il prend rapidement conscience des difficultés qui les accablent depuis que le gouvernement condamne le nomadisme sur les terres de la Couronne et impose la scolarité obligatoire dans des internats où l usage de la langue native est interdit. Dès 1924, il décide de se rendre auprès des rares groupes présents dans les contrées lointaines de la Plaine de l Aigle, de Fort Good Hope et Fort Mc Pherson. Conscient du peu de temps qu il leur reste, il décide de rapporter à sa mission quelques vestiges de leur culture afifi n de créer sur place un site capable d attirer de nouveaux fifi dèles à l écoute de la sainte parole. Son idée porta ses fruits : les Kuchins se rendent sur place pour raconter en groupe leurs légendes, organisent des veillées pour rendre l âme à leurs masques et leurs bâtons de danse ; le tout sous la surveillance du Révérend qui traduit habilement leurs croyances en témoignage de la parole du Christ. C est ainsi qu au Noël de l hiver 1925, il fait part à son évêque de sa satisfaction de voir sa mission remplie aux trois quarts de «pieux et dévoués fils de la Sainte Eglise».
Homme de savoir, Joseph Allard décide d écrire un dictionnaire Franco-Kuchin et de compléter sa collecte afin d offrir aux autres missionnaires Oblats des éléments suffisants pour adapter les Evangiles aux diverses croyances. Il recueillera de précieux témoignages et couchera par écrit de nombreux mythes qui lui parvinrent. Le printemps 1928 devait être l aboutissement de tous ces efforts. Il entreprit une grande et ultime tournée entre le bassin de Mackenzie et les rivières Peel et Procupine. Ce voyage fût pourtant un échec. L enneigement de l hiver ayant été exceptionnel, la fonte rendit les cours d eau impraticables. Les canoës du Révérend Allard chavirèrent, laissant par le fond la quasi-totalité de son chargement. Il ne put sauver que douze oeuvres. A son retour deux années lui furent nécessaire pour réparer la chapelle de Tsiigehtchic. Cette période, pourtant de courte durée, interrompit sa démarche car à partir des années 1930, les Kuchins furent définitivement soumis au régime des réserves. Leur culture cessa peu à peu de vivre et la mission devint un petit musée pendant plusieurs décennies, jusqu à ce que l Institut canadien des arts mythologiques acquière une partie des oeoeuvres et les fasse restaurer par les Kuchins eux-mêmes.»

Bibliographie : OEuvres des Kuchins, Institut Canadien des Arts Mythologiques. Collection Nord Ouest Canadien.
Intéressant Christ aux liens en marbre sculpté en ronde-bosse. Il est représenté debout sur une terrasse, dans une pose contournée, une jambe fléchie, l\ épaule droite en avant et la tête rejetée dans l\ autre sens ; tête couronnée d\ épines à la longue chevelure tombant dans le dos en larges mèches légèrement ondulées ; force expressive du visage à la bouche entrouverte et aux yeux en saillie avec les paupières mi-fermées ; morphologie réaliste des jambes et des mains avec figuration des veines ; manteau laissant découvert une partie du torse et noué sur la hanche ; drapé aux nombreux plis épousant la forme du corps.
Italie du sud, fin du XVe siècle.
H. : 76,5 cm
(Manque un pouce et petit accident à la terrasse).

Provenance : ancienne collection Maurice Nahman (Vente Le Caire, Me Levy, 17 et 18 décembre 1947, lot n° 419, ill.).
MANUEL MARIN ( Cieza Murcia Espagne 1942 - 2007 )

Stabile, circa 1970

Métal peint, sculpture mobile. Pièce unique 153 x 240 x 120 cm

PROVENANCE
Succession de l\ artiste
JEANCLOS 1933-1997
Adam et Eve, 1988

Terre cuite, sculpture signée au dos et montée sur socle métallique
98 x 69 x 17 cm (hors socle)

PROVENANCE
Œuvre acquise en 1992 par l\ actuel propriétaire, collection particulière, Paris

Cette œuvre a été authentifiée par Madame Mathilde Ferrer-Jeanclos que nous remercions pour l\ ensemble des informations fournies

Cette sculpture fait partie du projet réalisé par Jeanclos pour les portes du Ministère des Finances à Bercy
Apôtre : saint Pierre  Calcaire.<br>Manques.<br><br>XIVème siècle.<br>Haut. 94 cm.<br>
Eugène CARRIES (1855-1994)<BR>"Le Mendiant russe" dit aussi "Le Déshérité"</B><BR> Sculpture en plâtre à patine marron et brun rouge signé et dédicacé sur l épaule gauche au dos : "À mon ami A.Arnault " CARRIES H : 44 cm, L : 55 cm, P : 38 cm (éclats et restaurations)  Bibliographie : "Jean Carriès, imagier et potier, étude d une oeuvre d une vie", de Arsène ALEXANDRE, Paris 1895, modèle similaire en bronze reproduit page 68</FONT></TD>
Assomption de la Vierge<br>Sculpture en bois doré.<br>Fin XVIIe-début XVIIIe siècle.<br>Haut. : 64 cm<br>
Alexandre DEVOS<br>Grande cariatide<br>Bois sculpté peint<br>Belgique, Gand, fin du XIXème siècle<br>Haut. : 250 cm - Larg. : 90 cm - Prof. : 33 cm<br>Inventaire de la collection n°568<br>Cariatide en pendant avec le lot suivant<br />
Dan GRAHAM (Né en 1942 à Urbana dans l Illinois)  Outdoor Theatre Pavilion, 1986 Maquette en verre. Pièce unique Maquette in glas. Uniek stuk. H 45 cm diam. 61 cm Exposition/Expositie: Dan Graham "Articles" Stedelijk Abbemuseum Eindhoven en 1978 Provenance/Herkomst: Galerie Liliane et Michel Durant-Dessert, Paris Collection particulière, Paris. Dan Graham commence ses premiers travaux en 1965 suite à la fermeture de la galerie qu'il avait ouverte. C'est en réaction à cet "art de galerie", ainsi qu'il le nomme, que l'artiste crée; performances, vidéos, architectures, l'art est ancré dans l'espace public et "la galerie et son architecture intérieure [ne lui dicte plus] sa structure". Les structures en verres de Dan Graham agissent comme les symboles d'une critique socio-politique. Le verre utilisé dans l'architecture d'après-guerre censé représenter la transparence, la démocratie n'est en réalité qu'une vitrine qui sépare les individus. Catalogue Dan Graham Exposition Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris 20 février-19 avril 1987